‹ Le Cambodge ÉconomiqueChapitre 19 sur 53 · LORS · texte numérisé non relu

LORS

donne à cette mise en valeuré conomique, de l’ordre qu'il y introduit et de l’impulsion qu’au besoin il doit lui donner, tant par les travaux qu'il faut entreprendre que par les moyens de faciliter les entreprises.

La même constatation que plus haut s’impose : les indigènes n’y participent guère. Nous l'avons signalé à plusieurs reprises dans la première partie de notre étude, le Cambodgien vit en famille, ne travaille que pour ses besoins personnels et, le labeur achevé, ne songe aucunement ni à accroître son bien-être, ni à faire prospérer les terres qu'il a devant lui, si grosses soient-elles de richesses naturelles.

Aussi ne figure-t-il guère dans les entreprises industrielles que nous allons passer en revue, laissant place aux Chinois, aux Annamites et aux Européens.

$ 1. — Industries du coton et industries du bois. — La principale industrie, actuellement, est une usine d’égrenage du coton, aux mains d’une société chinoise. Elle est à Khsach-Kandal. Cette usine date de 180 ; ayant appartenu à des Français elle a été achetée en 1898 par la société chinoise Nam-Hée et Cle qui traite 110.000 piculs de coton brut par an, soit 6.600.000 kilos produisant 35.000 piculs de coton égrené. La direction technique en a été laissée à un Européen.

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