‹ Le Canada et l'Exposition universelle de 1855 [microforme]Chapitre 2 sur 243 · RENE · texte numérisé non relu

RENE

J'ai été autorisé à régler quelques affaires pour lesquelles le comité n’a pas cru nécessaire de continuer à tenir ses séances et de retarder la transmission de son rapport, à la suite de près de dixbuit mois de travaux ; ces affaires consistent en paiements à faire de sommes appropriées par le comité, et de dépenses dont les comptes n'ont pas eucore été transmis, au montant collectif d'environ deux cents louis courant, à prendre sur la balance de £G44 2s. 4d., restant en main.

Je suis encore chargé de faire connaître que les articles suivants, étant Ja propriété de la province, restent déposés comme suit, savoir :— deux beaux échantillons de noyer noir et de Sicomore, entre les mains de l'honorable John Young, à Montréal; une montre d’or, un ratelier de dents artificielles et un modèle en argent d’une pompe à incendie entre les mains du président du comité central local de Toronto.

Quelques caisses contenant les effets mentionnés en détail dans une liste fournie par Sir William Logan, comme ayant 6t6 expédiés au Canada sont attendues; ces eflets se composent en partie d’articles appartenant à la province eten partie d’artieles étant la propriété de particuliers et du retour en bon ordre desquels le comité exécutif s'était porté garant; le transport de ces effets devra encore être payé à même la balance en main.

Une collection de grains étrangers apportée de l'exposition de Paris a été destinée par le comité pour être distribuée entre les deux chambres d'agriculture du Haut et du Bas-Canada. Comme cette collection est adressée à Montréal, les personnes chargées de cette distribution sont monsieur le major Campbell, de St. Hilaire, président de la chambre

‘agriculture du Bas-Canada, le révérend messire Villeneuve, monsieur J. Logan, et monsieur Alfred Perry, de Montréal. Les grains dont on vient de parler viennent pour la plus grande partie du Royaume-Uni, de Toscane, d'Autriche et de l'Algerie ; il n’y a pas de doute que les expériences sur la valeur comparative de ces diverses semences en tant que s’adaptant au climat du Canada, seront conduites de manière à profiter à l’agricuiture du pays.

Le tout respectueusement soumis.

J. C. TACHÉ, Secrétaire du comité exécutif canadien

de l’exposition de Paris.

Toronto, 21 avril 1856.

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