‹ Le Canada et l'Exposition universelle de 1855 [microforme]Chapitre 87 sur 243 · E LA · texte numérisé non relu

E LA

nada.

eurs.

PRIX

Balances du commerce, de 250 à 400 francs.

Poulies coûtent de 1 f. à 1 f, 25 c. le pouce en diamètre, Tuyaux en cuir pour pompes à incendie, 5 fr. le pied linéaire. Pompes à incendie, suivant les dimensions, de 800 à 6,000 francs, Souflets de forge, de 150 à 300 francs.

Harnais de luxe, de 600 à 1,000 francs.

Harnais de travail, de 109 à 209 francs.

Malles de voyage, en cuir, de 35 à 200 francs. Selles le 100 à 300 francs.

Voitures de luxe (comme celles exposées,) de 1,800 à 3,50 francs. Lanterne pour locomotive, 530 francs, Forges portative, 150 francs.

Machine à percer, 600 francs.

Bras de Vergues, 30 francs.

Machine à mortaiser, 500 francs.

— raboter, de 1,500 à 3,000 francs.

— tourner, 500 francs.

— faire de 14 rique, 250 franes.

— faire des clous, environ 1,500 francs.

Charrue se mouvant par la vapeur (invention nouvelle,) 16,000 franes. Machine à coudre, 510 francs.

Niveau d’ingénieur, 600 franes.

Réfrigérateur, 190 francs.

REMARQUES

Naturellement on ue pouvait pas s'attendre que le ('anada, où les bras manquent à la terre, où un grand nombre de matières premières ne sont pas encore exploitées en conséquence de la pénurie comparative de capitaux et de travail, dut contribuer pour une large part dans les classes qui précèdent, et dont les artieles, ponr la plupart, appartiennent à ces genres d'industrie qui requièrent un prix de main-d'œuvre réduit, une consommation considérable et un état de société déjà avancé, Nesmmoins, industrie canadienne a déjà brills à Londres, dans les industries qui ont pour objet la confection des pompes à incendie, des voitures de luxe et de quelques autres objets.

Si le Canada avait pu envoyer à l'Exposition un modèle de ses grandes scieries dans la section de la mécanique appliquée à Pindustrie forestière, dans ce genre il aurait pu lutter avec tous les autres pays, et on aurait

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vu avec étonnement un plan modèle, par exemple, de la grande scierie de Montmorenci, près Québec, ou de celle de Chicoutimi, dans le Saguenay, possédant chacune de 80 à 120 scies, et fournissant au commerce d'exportation de 10 à 20,000 tonneaux de bois de sciage, chacune par année.

On ne peut laisser le sujet des classes qui précèdeni, sans dire un mot à part d’une machine d’invention nouvelle et purement canadienne, envoyée à grands frais à Paris pour recevoir le verdiet du jury international, nous voulons parler de la charrue à vapeur ou cultivateur à vapeur. Depuis plusieurs anntes, l’industrie s'occupe de la grave et diflicile question de l’application de la vapeur au labourage ; mais tous les efforts faits jusqu’à présent sont demeurés, on peut le dire, infructueux. Encore dernièrement en Angleterre, on a essayé dans un concour: ouvert à cet eflet, plusieurs machines inventées dans le but de résoudre ce problème difficile ; mais un journal rendant compte de ces essais a écrit : ‘“ Encore ‘un désappointement ! la charrue à vapeur r’existe pas encore ! Sera-t-il ‘ dit que la vapeur est inapplicable aux travaux des champs ??

La machine canadienne qui se trouve maintenant à Paris, et dont nous ne nommons pas l'inventeur ici, pour rester fidèle à notre promesse de ne mentionner aucun nom dans ! os ; «marques, a déjà été essayée à Londres : là elle a fonctionné, mais le fonctionnement ne durait qu’un temps limité en raison de l'insuffisance dans la construction des chaudières ordinaires. Plusieurs hommes compétents d'Angleterre et d’Ecosse lui promirent malgré cela le succès prochain.

L’inventeur a depuis porté toute son énergie et toute son attention sur la construction d’un nouveau genre de chaudière appropriée au fonctionnement de sa machine. Dans quelques jours, le cultivateur mécanique et sa nouvelle machine seront soumis à l’épreuve de lessai expérimental. Si cet essai réussit, un des plus grands problémes du jour sera résolu ; s’il ne réussit pas, il faut espérer qu'on saura toujours gré à l’inventeur de ses efforts, et au Canada des sacrilices qu’il a faits pour l'aider.

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icrie | LHueierce | FRS DIXIÈME CLASSE.

| mot ARTS CHIMIQUES, TEINTURES ET IMPRESSIONS, INDUSTRIES DES PAPIERS, FOIE ” DES PEAUX, DU CAOUTCHOUC.

ernapeur. SECTION Îre.

hcile forts Produils chimiques.

MAN 214. Brennan (P.), de Montréal, dans le Bas-Canada. Potasse. ce | 215. Carr (D.), de Toronto, dans le Haut-Canada. Colle-forte. 1ème | 216. Luman (Wiiliam), de Montréal, dans le Bas-Canada, Sels alcalins, PRG ; 217. Mac-Farland (A.), de Montréal, dans le Bas-Canada. Colle forte. ra-t-il 218. Townsend (T.-H.), de Chatham, dans le Haut-Canada. Produits { chimiques.

nous À de ne | SECTION 2.

dres :

imité Corps gras, résines, Essences, Savons, Vernis et Enduits divers.

4 { PRE 219. Archambault (A.), de Montréal, dans le Bas-Canada. Vernis pour en | harnais.

| 220. Fisher (J.), Rivières des Prairies, dans le Bas-Canada. Huile de

HE /RRE graine de cameline.

ÉAQRE | 221. Fox (C.-D.), de Montréal, dans le Bas-Canada. Huile de pied de nique bœuf.

ental. 222. Hearte (J.-G.), d’Osnabruck, dans le Haut-Canada. Savons de solu ; | toilette.

Meur | 223. Keefer (T.-C.), de Montréal, dans le Bas-Canada. Huile de pourcie.

224. Laflamme (A.), de Montréal, dans le Bas-Canada. Tapis peints à Phuile.

225. Lepage (L.J.), de Rimouski, dans le Bas-Canada. Huile de pourcie.

226. Lévèque (M.),de Rimouski, dans le Bas-Canada. Huile de pourcie.

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