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favorables au début de la saison. Le foin propre à l’exportation est celui de la récolte précédente, dont l’excéen M dent disponible tend à s’épuiser avant que la production
|de l’année puisse être expédiée sans risque d’échaufteai ment. Les balles pressées au Canada sont d'une manu- , Ltention assez difficile, eu égard à leur poids relativement — D considérable (environ 102 kilogrammes). Sa réduction
ilo-
Mie moitié est réclamée avec insistance par tous les "M consignataires anglais.
Paille.
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Douane : 20 p. c. ad valorem (art. 481 du tarif.
s et En 1892-1893, l'exportation atteignit 7,763 tonnes t la 2 (134,188 francs), dont 172 tonnes (2,961 francs) vers la ont M Grande-Bretagne et 7,542 tonnes (129,353 francs) sur les États-Unis.
La paille de seigle est rare au Canada; par contre, la paille de froment y est abondante, comme aussi la paille d'avoine. La première vaut, en moyenne, de 20 à 25 francs la tonne dans les provinces de l'Est. Au Manitoba et dans les territoires, les fermiers la font souvent brûler sur place afin de s’en débarrasser plus rapidement.
Espérons qu’ils abandonneront bientôt cette pratique
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ruineuse, qui a pour conséquence de hâter, sans profit, l'épuisement du sol.