DESTI TION. NOMBRE, VALEUR
NOMENCLATURE
Pays ; Têtes. Francs.
| Grande-Bretagne . 1,946 1,412,697
Antilles anglaises. 283 159,290
Chevaux Terre-Neuve . . 350 139,750 ; k exique, . . . 45 45,450 tats-Unis . . 10,606 5,785.196
Autrespays . . 19 12,576
Totaux.- . . 13,219 7,524,959
(| Probablement des poneys de Shetland et d’Exmoor.
130 ÉLFVAGE.
En ce qui concerne les importations de chevaux de tout genre dans le Royaume-Uni, le tableau compa. ratif ci-joint n’est pas sans offrir un certain intérêt (!):
NOMENCLATURE 1890 1892
Belgique. | Canada, Lelgique. | Canada. Belgique. | Canada,
Étalons (têtes). , 117 13 62 17 29 à Juruents — , . 85 66 163 78 92 9 Hongres — , ., 297 146 411 963 379 1,531
M" John Dyke, un agent commercial très actif du Canada, à Liverpool (Angleterre), signale l'importation d'étalous noirs allemands pour corbillards et cortèges funèbres, «les chevaux légers de cette robe n'étant «€ jamais demandés pour d'autres usages ». C’est d'Alleagne que proviennent la plupart des chevaux de tout genre importés à Liverpool (11,642 en 1892).
Des chevaux reçus de la République Argentine, à ka faveur d’une baisse inusitée des taux de fret, «ont occa sionné beaucoup de mécontentement ». Le dernier lot de ces animaux, par le Helenes, s’est vendu en moyenne à 8 livres sterling la tête, le prix supérieur étant 15 liv. st. 5 sh. et le plus bas 4 liv. st. 10 sh. « Ils étaient en général vicieux et mal dressés, de sorte « que la Fédération canadienne n’aurait poini à craindre, « d'ici à un avenir éloigné, la rivalité des éleveurs sud « américains, beaucoup de temps étant indispensahk « pour modifier une race de chevaux. »
Cette observation confirme notre précédente afirmt
(t) Rapport de sir Charles Tupper, Bart. G. C. M. G., C. B., haut co missaire du Canada; janvier 1893.
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Parmi le teurs primé etC*, de B préoccupés
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de tion relativement aux chevaux américanisés de race pa- | espagnole, tels que ie « broncho » de l'Ouest canadien. \:# « L'exportation des étalons Clydesdale et Shire, vers le — M, canada et les États-Unis, s’est sensiblement réduite », — continue M" Dyke; « en fait, l’on élève ici moins d’éta-
Es « lons que précédemment, les intéressés ayant constate gas « que les prix d’exportation sont à peu près aussi favoje « rables dans le cas des hongres. Au demeurant, la PF « jument de gros trait, de pure race, a été la meilleure
« source de bénéfice du fermier durant la dernière f du « saison de mauvais temps et de prix réduits. »
ation Parmi les acheteurs récents d'animaux reproducges D teurs primés de gros trait, M' Dyke cite MM. Mc G1-gor étant D ct Ci, de Brandon, Manitoba, lesquels se sont beaucoup Alle: D bréoccupés de l'amélioration des races dans leur pro-
où vince et les territoires. En terminant, l’auteur du ravport constate que les chevaux de voiture et hunters, recus du Canada, se sont vendus facilement à de bons prix.
De Belfast, M° H. Merrick écrit que peu de produits canadiens sont débarqués directement en Irlande. Il estime que, dans ce pays, les chevaux de voiture, tels que les Américains en achètent ordinairement au Canada, se vendraient bien à raison de 50 à 70 livres Sterling. Les cobs, d’une taille de 1"50 à 1"55, sains et aux belles allures, valent 30 à 45 livres sterling. « Des ( chevaux provenant des « ranches » de la République « Argentine ont été offerts aux enchères publiques, «mais les prix obtenus étaient extraordinairement (bas. Ceux d’une taille de 1"55 à 1"60 se sont vendus «de 16 à 25 livres sterling: d’autres, inférieurs, de
« 49 à 15 livres sterling; mais tous étaient Sauvages, | « farouches, maigres et souvent vicieux. » i Les autres agents du gouvernement fédéral, dans le ! ports du Royaume-Uni, sont unanimes à constater qm les chevaux de camion, de voiture et de selle, prove. nant du Canada, sont reçus avec faveur sur les marché anglais. De notre côté, nous avons constaté sur place avec quelle intelligente initiative ces renseignement ont été accueillis par les éleveurs dans Ontario Québec ; aussi prévoyons-nous un développement rapide du commerce des chevaux entre le Canada etu métropole. Ce commerce étant considérable chez nous, 4 les intéressés belges feront bien de ne pas négliger plis
Commerce spécial de chevaux entre la Belgique et l'étranger().
IMPORTATIONS
PROVENANCES, NOMBRE, VALEUR, Pays. Têtes. Francs,
| Angleterre . . . . . , 5,689 | 3,470, Danemark . . , . . . 32 ue Frdnos 9,353 5,105,30 à Ghevaux * \ Grand-duché de Luxembourg. 2,861 1,745,210 4 Pays-Bas, . . . . + 2,425 1,479,20 Hubie 0 ea NUUn 143 87,2 Autres pays. , . . . . 81 49,410
es, océans | memes
Totaux. . . 21,546 13,124,160
(t) Tableau général du commerce, etc., publié par le ministère dé finances, 1893,
longtemps le mème centre de production. L |
pe E |
Poulains .
| Non dénommé:
L Chevaux
Pour facil
ide relations pdien, nous r' À pques-uns des Puisseurs de
Je, ; ESTINATIONS, NOMBRE, VALEUR.
Pays. Têtes. Francs.
ls DE ee qu : France . 435 169,650 } Poulains Grand-duché de Luxembourg - 5 1,950 OVe- Pays-Bas. . . 393 153,270 chés | Totaux. . . 833 324,870 lc & Allemagne . . . . . . " 277,696 ents Angleterre . . . . . . " 51,910 MAY D no. à. 2 " 25,950 0 et France . . 386,686 Non dénommés Grand-duché de Luxembourg " 30,754 ment Hambourg . . “ 12,198 PRO. en UN M rm rte »” 502,990 ets PR - 185,090 1OUS, | Autres pays. . . . . . » 16,675 * plus Totaux. . . » 1,489,949
Le L EXPORTATIONS.
Le 4 Allemagne . . . . . . 9,071 9,978,100 Angleterre . . . . . . 384 422,400 J France . 1,865 2,051,500 Chevaux . . | Grand- duché de Luxembourg . 4,671 5 138,100 Pays Bus. 4 Le 4 587 645,700 Autres pays. . . . . . 14 15,400
Allemagne . . . . . . 709 443,125
| Poulains France . 117 73,125 Grand-duché de Luxembou rg . 96 60,000 ui 0 PR ON ET 73 45,625
Totaux. . . 995 . 621,875
Pour faciliter aux intéressés helges l'établissement de relations de vente ou d’achat sur le marché canadien, nous reproduisons ci-dessous les noms de quelpques-uns des principaux éleveurs, marchands ou con- Buisseurs de la Fédération. te]