DÉSIGNATION. DE FLORAISON, | HAUTEUR, | MT TEST AU ET
Herbes indigènes . 1891 20 juillet. | 1m 20 077 k.116 1. 378k. Elymus americanus — 29 — 10025 . 853 k.[126 5ük, — virginicus. 1889 15 — 10175 156. 833 k.110 6. 994k, Agropyrum tene- DRM 57/5546 1890 29 — On 75 422 k.
Muhlenbergiu glomerata. . . 1891 Om 75 . 150 k.
Phleum pratense . ” 1m025 . 051 k.
Parmi les plantations d'arbres qui ont été faites, les épinettes et certaines espèces d’érables viennent bien; quant aux arbres fruitiers, la plupart ont péri durant l'hiver. Mais les arbustes et les ronces, tels que groseilliers, framboisiers, etc., produisent abondamment. Dans le potager, nous avons remarqué du maïs, des pois, des fèves, de la rhubarbe. |
nclusions sui: En 1893, les rendements obtenus à la ferme d'expéïiences de Brandon ont été, suivant l'exposition des
préférence une Mhamps et l’état du sol, comme ci-après, savoir :
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ne, par crainte froment . . . . . . ,. ,. 17.% à 26,9% hectolitres par hectare.
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38 tonnes 136 kilogrammes.
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Les bons rapports annuels concernant la production ds pommes de terre font augurer favorablement du succès d'une féculerie, si elle était créée dans le listrict.
et des foins n'a s graminées el ation fut l’objet u défavorables, ues motivèrent La ferme recherche les meilleures variétés de céréales et légumes dont la culture est à préconiser, ain d’en produire la semence pour les fermiers du voisnage. Cette semence, souvent distribuée gratuitement en vue d'essais, se vend ordinairement par lots de 1% décalitres, à des prix qui, dans le cas du grain, pont de 1 fr. 42 c. l'hectolitre en excès des cotes du marché. Des animaux de choix, parmi lesquels nous listinguons un superbe taureau Polled Angus, des - 051 k. Shorthorn et des Ayrshire, ainsi qu’un étalon Clydesle, ont été importés pour l'établissement modèle de
tété faites, les Brandon. Les ouvriers que celui-ci emploie touchent viennent bien; fu salaire journalier de 6 fr. 44 c. en hiver, de it péri durant D à. 73 c. durant les semailles et de 9 fr. 1 e. pendant
tels que gro- M moisson, mais ils ne sont ni logés ni nourris. abondamment. @ Nous avons pris beaucoup d’autres notes sur les du maïs, des tudes faites à cette ferme officielle, mais ce serait ortir du cadre de notre livre que d’insister davantage
ENDEMENT PAR HECTARE
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sur des questions d’ordre aussi technique. Les extraits À déjà transcrits ont surtout pour objet de faire ressortir les difficultés de source climatérique ou autre que l’agriculteur doit combattre au Manitoba. Nous tenons à décrire avec exactitude la situation sous ce rapport, afin que les émigrants européens, disposés à s'établir 4 dans l’Ouest canadien, ne s’imaginent pas que leur vie puisse y être exempte de toute vicissitude. Il convient
aussi de signaler l’intelligente initiative de l’administration canadienne et ses efforts pour diriger les coïions 4 dans la bonne voie. En utilisant les renseignements & mis à leur disposition, ils peuvent s’éviter de nombreux mécomptes auxquels les exposent leur inexpérience et leur ignorance quant aux moyens de tirer parti des! ressources considérables de la contrée.
Parmi nos excursions aux environs de Brandon, citons celle qui avait pour objectif la « Beresford Stock Farm », possédant un superbe troupeau, comptant 400 Shorthorn, 35 Hereford et 6 Galloway. En nous dirigeant vers l’est, nous avons rencontré un fermier arrivé de Norfolk (Angleterre) depuis six ans. Il aime le pays, tout en se plaignant de la rareté des ouvriers agricoles au moment où ceux-ci sont le plus nécesfs saires. Un autre fermier, cette fois un Écossais M'Kemnay, possède, depuis un an, outre des cultures de froment et d'avoine, un troupeau de 120 moutons. Ceux-ci auront procuré, durant la saison actuelle, un bénéfice estimé à 3,605 francs. La nécessité de faire séjourner les animaux dans la bergerie durant uf longue saison froide a peut-être pour effet d'empècher le développement de l'élevage des races ovines dansk
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E un Cotswold. Les agneaux ont été vendus à raison de
96 à 31 francs la tête. Sur une autre ferme que nous avons vue an sud de Brandon, celie de M° Mac Millar, il
| ya plusieurs centaines de moutons Shropshire, dont 70
à8v brebis réservées pour la reproduction. Les béliers d'un an vaient de 155 à 206 francs et les brebis, de fr. 50 c. à 77 francs ia tête. Jamais il n’y eut de maladie parmi le troupeau; les animaux sont lavés une bis l’an. La laine en suint 2 rapporté, au printemps dernier, À fr. 53 c. et la viande 1 fr. 36 c. le kiloamme. En hiver, le troupeau est nourri à l’avoine hachée ; durant l'été, il fréquente les pacages riverains du lac des Chênes.
Le cultivateur le plus prospère que nous ayons rencontré dans le district est M° Robert Hall, de Griswold, à 38 1/2 kilomètres vers l’ouest de Brandon. Sur a ferme de presque 405 hectares, il a mis en froment
à 121 1/2 hectares, dont une moitié sur jachère ou terre
nouvelle et l’autre moitié sur chaume de blé. Le rendement moyen obtenu uinsi par hectare, de 1882 à 1891,
jaatteint 24.5 hectolitres de blé, rapportant dans l’en- Bsemble 9 fr. 49 c. par hectolitre Le battage a coûté %Û centimes par hectolitre, ou 85 centimes en tenant ompte de la pension des hommes d'équipe et du ä@mionnage jusqu’à l’élévateur. M' Hall estime que la btalité des frais de production, depuis le labour inclusivement jusqu’à l’'emmagasinage, s'élève à 4 fr. 22 c.
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