PRE
RU
es oc ét 2
10de, é de )n de
dans
sure,
t de nbre enne
s des érité st en que con-
ance ons.
chef
, par a fin ; feu
ents,
tant ment nale, PPation,
‘éans
Atlantique et Pacifique aussi sûres que celles des plus grands ports océaniques du monde entier.
Le système des phares du Canada, est pour le bénéfice de toutes les nations du globe, sans droits ni charges quelconque C'est un vaste système qui s’accroit tous les jours et qui possède tous les perfectionnements modernes.
En 1867, il ÿ avait 198 stations de phares, 227 phares, 2 sitlets de brume, dans le Dominion, tel qu'alors constitué. En 1899, on comptait 674 stations de phares, 846 phares, 23 sifllets de brume et 40 cornets de brume automatiques Le service en dehors de ces stations est fait par 1,907 employés:
Avec cette armée d'employés et une dépense moyenne annuelle de $870,000, les ports et hâvres des côtes maritimes, les rivières et les grands lacs, sont pourvus de la lumière et de tous les appareils voulus, pour la sûreté de la navigation dans les temps de brume et de tempête. Il y a 3,200 milles de côtes maritimes ct 2,600 de côtes dans l'intérieur, pourvues de siflets de brumes, bouées-cloches, cornets de brume automatiques, bouées 6t balises, Des bouées en acier pour les côtes ont Cté substituées aux bouées en bois; il y à 300 districts possédant 3,000 bouées. Des bouées à gaz ont été mises dans le St-Laurent, au passage Pelée, dans le lac Erié et à Parry Sound,
Sept à huit stenmers sont chargés du service et sont constamment en mouvement pour l'examen des bouées, visite des phares, transport des provisions et pour l'inspection des stations de sauvetage,
Il va sans die que plusieurs mille milles de la ligne des côtes du Canada comprise dans la baie d'Hudson, et certains autres endroits ne sont pas encore pourvus d'appareils lumineux, pour la raison que les besoins de la navigation ne se font pas enc re sentir dans ces régions.