‹ Le cancer considéré comme souche tuberculeuse (volume 2)Chapitre 2 sur 81 · AYANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AYANT-PROPOS

En plaçant ici, en tête de ce mémoire, le rapport lu par M. le docteur Vigla dans la séance du 17 juin 1870, au nom de la commission académique, j’aurais pu me dispenser de tout préambule indiquant quel est le sujet de ce travail, et comment, pour le traiter, j’ai dû l’envisager. Mais les trois années qui viennent de s écouler depuis la lecture de mon mémoire , en apportant de nouveaux faits, n’ont fait qu’augmenter en moi cette conviction : que j’avais trouvé, ou du moins que j’étais sur la trace d’une loi pathogénique des plus importantes et des plus graves ; loi fatale si I on veut, mais loi exacte, écrite désormais en caractères ineffaçables dans le grand chapitre des dégénérescences humaines. Dura lex , sed lex.

Je pense qu’il n’est aucun praticien qui oserait aujourd’hui ébranler cette loi pathologique,

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