‹ Le cancer considéré comme souche tuberculeuse (volume 2)Chapitre 35 sur 81 · GOMMENT LE CANCER · texte numérisé non relu

GOMMENT LE CANCER

dans toutes ses évolutions, ses phases, ses périodes, etc. On Ta suivi dans tous les organes et les tissus où il s’est répandu ; mais, quant à ses origines diverses, quant aux sources phymogénétiques qui le produisent, je ne vois guère que M. Pidoux qui, dans le travail que j’ai déjà cité, se soit étendu sur ces recherches et qui hait démontré, au moins d’une manière générale. « On peut dire, ajoute-t-il encore, dans un sens plus commun et plus large, que beaucoup de maladies constitutionnelles , que toutes mêmes sont susceptibles d’aller se terminer dans la tuberculisation pulmonaire et y v ont en effet : D’ou résulte, un double mode de propagation héréditaire , l’un direct, l’autre indirect: le premier, delà phthisie par elle-même ; le second, de la phthisie par d’autres maladies très-différentes , qui préparent sa formation, et dont, ainsi que je le disais tout à l’heure, elle devient comme la scorie, pins ou moins organisée; ce qui induit à voir en elles, un des modes di extinction les plus communs des familles et des générations. »

L’autorité de M. Pidoux ne fait que corroborer, si je puis m’exprimer ainsi, les faits si nombreux qui se sont passés sous mes yeux ainsi que l’interprétation que je leur ai donnée; ce qui m’a permis d’établir sous ce rapport une sorte de classification dans laquelle se trouvent rangées les affections constitutionnelles et organiques, desquelles j’ai vu le plus souvent sortir le tubercule.

1° En premier lieu, et primant tous les autres, j’ai placé le cancer .

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