CHAPITRE Y
CE QUE PEUVENT L’HYGIÈNE ET LA THÉRAPEUTIQUE COMME PROPHYLAXIE DE CETTE DÉGÉNÉRESCENCE.
Parvenu au ternie de ce travail, je croirais n’avoir qu’incomplétement accompli ma tâche, si je ne traitais au moins succinctement cette autre question, qui par son importance se trouve être le complément de la première, en ce quelle intéresse à la fois le médecin, la famille et la société. J’entends parler de cette partie de l’hygiène sociale qui, traitant des alliances et des croisements par le mariage, arrive inévitablement et sûrement à la prophylaxie et à la curabilité d’un certain nombre de ces terribles affections.
E est le moment, je crois, de rappeler ici encore une lois les paroles de M. Pidoux, lequel voulant prouver avec raison que la phthisie est la moins incurable des maladies chroniques, dit que le meilleur moyen d’arriver à ce but est de se placer au point de vue de la médecine de l’espèce, laquelle consiste à prévenir la maladie chez l’individu.
11 est certain, et l’expérience le prouve tous les jours, que telle altération qui chez tel sujet aurait descendu
CE QUE PEUVENT l’hYGIÈNE