‹ Le Cancer du CoecumChapitre 34 sur 39 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

VII. — Le diagnostic est parfois difficile. Deux affections peuvent égarer le clinicien : 1° l’appendicite chronique ; 2° la tuberculose du cœcum.

VIII. — La résection du cæœcum est l’ opération de choix dans le cancer de cet organe.

Dans les cas où la tumeur est mobile et l’état général satigfaisant la résection sera suivie de l entérorraphie immédiate.

Dans les cas où la tumeur sera trop adhérente ou la résistance du sujet trop faible, ou la notion de poussées fébriles au cours de l'évolution fait craindge l’existence d’un abcès, il sera sage de pratiquer l’ablation de la tumeur en deux temps.

Dans un premier temps, V'iléo-sigmoïdostomie ou l'exclusion unilatérale mettra au repos l’anse iléo-cœcale et amènera la rétrocession des signes d’inflammation locale. ù Dans un second temps, la tumeur sera réséquée.

IX, — La résection du cœæcum sera facilitée :

Par l’incision latérale verticale d’abord pis oblique en bas et en dedans ;

Par le clivage du tissu cellulaire rétro-colique aprés incision du péritoine pariétal sur le bord externe du colon ascendant et du cœcum qui.seront ensuite décollés.

La section de l’iléon et du colon hors du ventre après décollement, et l’anastomose latéro-latérale de l'’iléon dans le colon transverse doivent être recommandés comme procédés de choix.

X. — Le drainage doit être de règle, mais le drain ne sera pas laissé dans la plaie plus de trois jours au maximum.

XI. — L'occlusion aiguë n’est justiciable que de l’anus éontrenature. |

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