‹ LE CANCER ÉPITHÉLIAL PRIMITIF DE L'OVAIREChapitre 4 sur 48 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La vieille division des tumeurs de l'ovaire en tumeurs solides et tumeurs kystiques ne peut plus être conservée qu’à un point de vue d'anatomie purement macroscopique, car elle ne répond plus à nos conceptions actuelles de ces tumeurs, et aux besoins de la clinique.

Dans l'ovaire comme dans la plupart des autres organes de l’économie, on peut dire qu'il peut se développer deux ordres de tumeurs :

1° Des tumeurs bénignes.à évolution lente,quine causent un péril pour les malades que par les compressions qu’elles peuvent exercer ou les complications purement mécaniques auxquelles elles peuvent donner naissance, Dans ce groupe prennent place en parliculier les fibromes et les kystes glandulares ou papillaires, simples, qui n’ont subi aucune dégénérescence maligne et qui peuvent arriver à prendre un volume considérable.

20 Les tumeurs malignes dont la gravité réside surtout dans les faits suivants :

a) Ces tumeurs ont un développement extrêmement rapide, adhèrent de très bonne heure aux organes qui les environnent.

b): Elles donnent fréquemment naissance à des métastases abdominales et à des phénomènes de généralisation.

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