ACTE I, SCÈNE XIV
JULIEN
Ahl j'en ai assez de vos sales besognes! (nsort.)
MUR EL, tendant le papier h Gruchet.
Qu'en pensez- VOUS?
GRUCHET.
C'est très-bien; merci!... Cependant...
MUREL.
Qu'avez-vous?
GRUCHET.
Rousselin m'inquiète!
MUREL.
Un homme sans conséquence !
GRUCHET.
Eh! vous ne savez pas de quoi il est capable — au fond! Et puis, le jeune Duprat ne m'a pas l'air extrêmement chaud?
MUREL.
Son entêtement à ménager Rousselin doit avoir une cause?
GRUCHET.
Eh! il est amoureux de Louise!
MUREL.
Qui vous l'a dit?
GRUCHET.
Rousselin lui-même!
MUREL, à part.
Un autre rival ! Bah I j*en al roulé de plus solides! Écoutez-moi : je vais le rejoindre pour le catéchiser; vous, pendant ce temps-là, faites imprimer la professîon de foi ; voyez tous vos amis, et trouvez-vous ici dans deux heures.
GRUCHET.
Convenu! (n sort.)
MUREL.
Et maintenant, M. Rousselin, c'est vous qui m'offrirez votre fille! (n son.)