‹ Le candidat: comedie en quatre actesChapitre 85 sur 98 · ACTE IV, SCÈNE IV. U · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IV. U

nant se moquent de lui I Quant à sa fortune, par exemple...

Serviteur l M. de Bouvigny m'eavoie dierelifflr votre réponse.

BO0SSCLI]f.

Comment?

MARCHAIS

La réponse à la chose que M. Dodart vous a communiquée?

DODART9 se frappant le front.

Quelle étourderiel la première, peut-être, qui m'arrive dans la carrière du notariat!

MARCHAIS, à RoasseUn.

£t il demande un mot d'écrit.

ROUSSELIN

Mais?...

DODART, à Boosselin.

Je vais vous dire, (a Marchais.) Patientez quelques minutes dans la cour, n*est-ce pas? (Marchais sort.) M. de Bouvigny est donc venu, il y a trois jours, m'affirmer encore une fois qu'il tenait à votre alliance...

ROUSSELIN

Je le sais.

DODART

Et que si vous vouliez, — dame! on se sert des

lil LE CANDIDAT.

moyens que Ton a; on utilise les armes que Ton possède l Ce n'est peut-être pas toujours extrêmement bien... mais...

ROUSSELIN

Ah! vous avez une façon de parler 1...

DODART

Sans raffaire de Murel, qui est tombée dans mon étude, et qui a pris tous mes instants, je serais vite accouru.

ROUSSELIN

Au fait^ je vous en priel

DODART

Si vous accordez votre fille à son fils, il est sûr, en tendez- vous, le comte m'a dit qu'il était sûr de vous faire élire, ne serait-ce qu'en amenant aux urnes soixante-quatre laboureurs.

ROUSSELIN

Cet envoi de Marchais est une sommation?

DODART

Absolument.

ROUSSELIN

Eh bien?... et Murel!

DODART

En effet, vous venez de lui promettre .

Lui al-je promis?...

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