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La chronique rimée du moine Doniao, traduit par le Coaservateur suisse^ renferme, sur ces vieux sièges deMorat, d'obscurs mais de curieux détails. Voir entre autres l'atroce aven-
* Goone, en patois Gaùzaz (haut?)* Voici comment un campagnard des environs mé formolaii la tradition sur cette vieille tour. cCest » la reine Berthe qui la fit bâtir, pour y remiter tet effeU pendant la » guerre de Bourgogne.» (Voir d-dessos, p. 330, n. I). — Gstle tour tran^orane est bien délabrée ; des vieillards assurent qu'elle était plus haute dans leur jeunesse. Espérons que les six communes autquelles elle apparlieut s'entendront pour la soutenir et surtout pour la défendre contre toute mauvaise tentative ; car si cet asii de tMeipétie venait à manquer à l'horiion, celui-ci nous semblerait en quelque sorte tout errant et aveuglé.
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turc des nez et des oreilles coupées, donl on couvrit trois boucliers, (VI, 327).