‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 133 sur 201 · I. Riebeeck's J ., II, p · texte numérisé non relu

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ils en avaient « des bateaux pleins », ils étaient autorisés à les vendre à bord des navires de passage *. Le privilège de la pêche dans la Falso baay, <pie le gouverneur 'W illem Adriaan van der Stel se réserva, fut l’un des griefs invoqués par ses ennemis, contre lui en 17052.

La chasse apportait aussi aux colons un supplément de vivres pour leurs familles et leurs esclaves. Quand De La Roche Saint-André passa au Cap il inscrivit dans son Journal la note suivante : « Le pays leur fournit (aux Hollandais) des quantités de gibier : perdrix, faisans et autres oiseaux bons h manger3 ». 11 y avait aussi des cerfs, dos chevreuils, des antilopes1. On levait des canards sauvages sur les rives de la baie de Saldanha, où en janvier 16G4, par exemple, le commandeur Zacharias Wagenaer en tua un grand nombre. Les hippopotames qui vivaient dans la Berg rivier constituèrent, notamment vers 1G70, une quinzaine d'années avant les débuts du peuplement de la vallée, un gibier recherché. Jan Coenraad Visser et Willem van Deventer, par exemple, reviennent le 10 juillet 1GG9 avec trois hippopotames 5. Les chasseurs furent si heureux, qu’on constata en 1678 une diminution inquiétante du gibier, et que le 8 avril 1680 le

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