‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 98 sur 201 · Lcllers rcc., 1693-1708, p · texte numérisé non relu

Lcllers rcc., 1693-1708, p

leurs femmes, leurs enfants et quelques-uns par leurs promises, dont ils donnent les adresses. Nous estimons, et l’honorable van Goens estime comme nous, qu’il est désirable pour les attacher de plus en plus à la colonie qu’ils aient leurs femmes et leurs enfants auprès d’eux... Nous vous prions de faire droit à leur requête, car ce sont de braves et honnêtes gens; nous nous sommes déjà occupés de l'installation des futurs arrivants 1 ».

La Chambre d’Amsterdam envoya aux pétitionnaires leurs femmes et leurs enfants2 3. On peut citer plus d’un cas où l’établissement de nouveaux colons s’opéra par une sorte d’attirance exercée par le chef sur les membres de la famille demeurés en Europe. Le 11 novembre 1600, Mme Jacob Huybcrtscn est autorisée par la Chambre d’Amsterdam à rejoindre avec ses quatre enfants son mari au Gap, et reçoit une avance de 54 florins pour le voyage \ Le 5 avril 1702, Gertruida Mabelus et sa fdle partent pour retrouver au Cap leur mari et leur père4. Le 12 mai 1702, Arnoldus van Amelouwe van Grol, Jan Lammerlsz, Claas Maijboom demandent qu’on leur envoie leurs familles respectives, el des requêtes analogues sont présentées le 1er avril 1703 par Jacob Thomas/, Dirk Simonsz. Barend Beekman, et par

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