ACTE PïiEMIBB II
manqué d'être prise^ vou9 dopipiez dans votre maison, qui exisiait encore; tout à poup vous êtes réveillée par un fracas I... c'est votre toit qui ^'e^vole Ir^tu te lèves, lu t'habilles, lu cours à ta fenêtre, lu vojs nressieurs les assiégeants qui se fortifiaient, dans ta propre cour!,., Ja protestes :^on te répond par des lailleries! lorsque apparaît soudain ce fameux capitaine, noir de poudre, en lambeaux, affreux... superbe!... qui d'un coup d'œir fait taÎPA les railleurs, et monte sous prétexte de te démander p^rdop 4^ )eur insolence. . Naturellement, on cause un peut... Tu jés reconnaissante... Il est galant... On sonne la charge dans la rue, «Madame, s'écrie le héros en sautant sur son épée! je suis le capitaine Henriot, et je vous adore ; m^is vous voyez, je n'ai pas le temps, on nous repousse... d^ns huit jours, jeudi prochain (qui est ce soir)... je m'invite à souper avec vous. » El làdessus un baiser, et de sauter par la fenêtre... avec ton cœurl... Est-ce bien cela?..,
▼AIENTIMB,
Elle sait tout!...
BLANCHE
Tu en es bien fâchée ?,..
VALENTINE
Je ne dis pas... au con(raifp!t,f O^f niais vous êtes trèsdangereuse, cousine, avec votre petit air...
^i4AlfC9fi.
Il est si doux de se confier à une amiet...
VALENTINB, soapirant.
Ah! il faut bien le dire !... c'est charmant...