HENRI, BELLEGARDE, BLANCHE, VALENTINE
BLANCHE^ à Pastorel.
Vous avez vu M. de Mauléon ?
BELLEGARDEj à part, traTenant.
Abl c'est pour Mauléon...
PASTOREL
Oui^ madame, la lettre est remise...
HENRI, apercevant Bellegarde, à part.
VoiUi mon Bellegarde qui a déjà flairé l'aventure. ». Attends, va, libertin !
PASTOREL
Ferai-je avancer la litière?
BLANCHE
Faites, puisque M. de Mauléon n'a pas jugé è propos de
venir. (Pàstorel remonte le théâtre.)
BELLEGARDE^ déguisant sa TOix. ^
Pardonnez-moi, madame, Mauléon est venu... car le
voici... (H Ta pour tomber II genonx.)
HENRI, prenant place à genonr, et acbeTant pour loi. A VOS pieds...
BELLEGARDE, dépité.
Le roi... encore?... toujours la belle t... (nobsemàrextrémo^
droite.)
BLANCHE, à Henri.
René, est-ce VOUS?
HENRI, prenant sa ûain tendrement.
€k)mment si c'est moil... je crois bien que c'est moi!...
BLANCHE, se dégageant.
Ohl ce n'est pas lui!... Yalentine!... (Valentine prend seplaeei saut qne le roi le remarqne.)
HENRI, prenant la main de Valentine, en croyant prendre celle dd Blanche.
Madame, je suis le capilaine Henriot^ je Vous fidoré^ et je vous invite a èouper<
VALENTlNB.
Alors, le capitaine Henrîot est un Gascon qui a fait mettre son couvert à Paris, et qui, entre deux soupers, ira se coucher à jeun ! (EUe se dégage et s'esqaivo.) HENRI, saisi*
Ma veuve!... Madame... oîji êtes-'Vous?
BLANCHE, à Valentine.
Partons ! (EUes rentrent chez Fleurette par la porte de face.) HENRI.
Chez Fleuretlef... Ahl je saurai bîeti vous retrouver.** le temps seulement de chercher une lumière, (n enti'e daftg sa lente.)
BELLEGARDB, à p&Hé
Oui, oui, une lumière... je saurai bien m'en passer... moi.iK
PASTOREL, rentrant et tenant nne lanterne h la main, il tiéfit à lA porte poar provenir sa maîtresse. Madame, la litière est prête... (ll aperçoit à la faienr de sa lanterne Fleurette qui va poar sortir, et qui lai présenté aa figorë en pleine lumière ; effrayé.) Ma femme t
FLEVABTTfi.
Mon mari !
PA8T0REL
Miséricorde! (ll referme la porte Tirement.) CraCjSOUSClél.^.
BELLEGARDE, qui a écouté»
Ta femme 1... et deux autres jeunes et jolies... des Parisiennes, n'est-ce pas?
PASTOREL, éponyanté.
Oui, oui... lâchez-moi que je me sauvel...
6BLLË(ïARDB.
Et tu es Parisien aussi ?...
PAStOAËti^
Oui, oui^ je suis Parisien... je veux retourner b Pallié*»
laissez-moi I
BELLÊOAHDE. *
Alors, tu as un sautconduit ?
PASTOREt.
PâSeotitfô tua fêttffie,monlsieurl...