‹ Le capitaine Henriot: opéra-comique en trois actesChapitre 50 sur 95 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

VALENTINE

Icit venu comment ?

HENRI, riant.

Hais en moine probablement t (a Valentiof*, araourenseinent, un genoa en terre.y

C'est F.ujourd'hui jeudi ; je suis exact. Madame! C'est votre amour que je réclame.

C'est mon souper dont j'ai souci...

Rappelez-vous ce cri parti de Pâme!

A jeudi soir, à jeudi soir, madame!

Mon cœur s'est S( uvenu... mon appétit aussi... Au rende*- vous tous les deux les voici!...

VALENTINE, surprise.

Par don Fabrice en personne Invité!

BLANCHE

C'est «droit 1 . . . aussi l'on vous pardonne ! Mais je ne veux pas vous tromper.

Et vous aurez un bien mauvais souper.

VALENTINE

Oui^ flous n'avons qu'un bien méchant souper !

HENtVI.

Oh! ceci me regarde...

(A part.) Celui de Bellegarde.

(Haut.) J'ai tout prévu! Holà!... Qu'on serve le souper !

[Les portes do fond s'écartent, et entrent majestnensement des valets portant ans table avec nn surtout spléndide.)

HENRI

Ah! cette galanterie, Est d'un chevalier français.

Et mon adresse est ravie D'en avoir payé les frais.

ENSEMBLE

Page 1