‹ Le capitaine Henriot: opéra-comique en trois actesChapitre 53 sur 95 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Je jprétends, si Ton m'aime aussi»

Qu'on le proave bien vite;

(Il se lèfe.) Aussi, Je ne demande rien.

Hais je prends tout de suite !...

(Il la fait descendre avec lai*) - . Quand un cœur trop plein

Qui tressaille bien.

Qui palpite •Bien, Quand un cœur trop plein Bat avec le mien f.«. '\

(Reprenant le milieu entre les deux femmes debont.) *

Fi des bous vins et des bons plats, Sans la cbarité pour convive! «

(Baisant leors mains*)

Donnons à celui qui n'a pas . . .

Il faut que tout le monde vive !

(il est prêt à se rasseoir, on entend des Toix dans la rue.) J'ai faim I Du pain!

HENRI

Écoutez! écoutez!

FLEURETTE, courant à la fenêtre.

Attirés par la fête.

Ce sont de pauvres gens pâlis par la disette. LES VOIX^ dans la me.

Du pain! du pain! V

HENRI, avec force.

Fi des bons vins et des bons plats, >

Sans la cbarité pour convive 1 ]

(il saisit nne corbeille de pain.)

Donnons à celui qui n'a pa9!

Il faut que tout le monde vive!

Il jette la corbeille de pain par la fenêtre. Tout le monde l'imite et jette par la fenêtre loat ce qai reste da souper, en reprenant en chœor le refrain. Bellegarde sort du cabinet, et s'empare d'an biscuit et d'an verre sur la table qu'on emporte.

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