ACTE DEUXIÈME M
Qae Dieu me frappe à vos genoux I Et maintenant, me croyez- vous f
IIAULÉON.
Si je le crois)
BLAKGBE.
Mecroyez-YOUà?
HAULÉON.
Oui, je te croisl
Àht de ma foi
Renaît la flamme !
Pardonne^ chère âmet
Je crois en toi
Gomme en Dieumémet*..
Je t'aime! je t'aime!
Pardonne-moi.
BLANCBE.
Non! non! partf^i.
MAULÉON
Ah I Je f adore t
BLANCHE
MonDien, fuyez!..,
UAULGON. , ...
Non» pas encore t
ENSEMBLE
A ses transports, mon cœur se livre* Je lis mon rêve dans ses yeux ; Divine extase qui m'enivre^ Oublions la terre et les cieux.
BLANCHE
Partez !.•• voici l'aurore."
MAULÉON
Non pas encore.
René, je vous implore.
IIAULÉON.
Je voas adore... etc*
REPfilSÏB DE l'ensemble.
(Blanche le ponste dehors par la porte de gaache et n*a que le teraiit da retomber sur la poite, haletante, au moment où doD Fabrice çataU tn. t9DÛ avee les ofûtà»n espagnols.)
M LE CAPITAINE HËNRIOT