ACTE DEUXIÈME ùd
MAULÉON
La pnrte du jardin fermée!... Et ce fracas » D'urmes et de ciameur^... Ou a 8uivi mes pas!
(Il ferme la porte et prend la clef.) Vous ne m'atteindrez pas.
Bandits!
(AperoeraBt la fenêtre.)
Et vers le quai, mon unique retraite.
Si l'un de vous m'arrête,
(Tirant l'épée.) Il saura ce que vaut la fureur de mon bras!. . . (il traverse la scène et court à la fenôire dn qaai sar le balcon, où il so dispose à sauter.
GHOBUR des ESPAGNOLS qui se rapprochent.
Aux armes:, soutiens de la foi!
Le ciel pour nos vœux se déclare.
Aux armes! à mort Navarre!
Aux armes ! à nouà le roi !
BLANCâE, an roi. '
Les voici, par pitié, sans tarder davatitage, Fuyez, sire r fuyez K..
KENRf.
II le faut, mais j'enrage !
BLANCHE, s'apprêtant à Ouvrir la porte, par où est entré Manléon. Cette porte, et ce long couloir...
(Elle ne tronre plus la clef.) Fermée!...
ÉTENRI.
Fermée!...
(ici Manléon, sans être vo, se retourne et les apercoit| sans distinguer la
figure du roi.)
BLANCHff.
désespoir!
Alors, chez moi t.. .
(Elle entraine le roi dans sa chambre.) UAULEON.
Chez elle!... Son amantt... Infâmes!
(il s* élance vers la chambre de Blanche.) ^ue dans un seul trépas, ce fer joigne vos âmes! Kt meure cet homme, avec loi !•..
(Il tire son poignard.) FLEURETTE, M jetant deyani lai, âlourir!... le roi !
VAULÉON, foudroyé, et laissant tomber ion arme. Le roit... c'est le roil...
Mon seul amour t ma seule foll Tout me trahit! Cruel martyre!
Trahi par elle... et par mon Roi!
Maudit dans mon amour Et maudit dans ma foi, Ab! c'en est trop, et mon cœur se déchire!...