SCÈNE ÎV Les Mêmes, DÛN FABfttCE', escorté d*an eonetiv FQi« HEKRI
DON FAIRtim.
Au mm de 11. le due de Mayenne (n m éJe^mt.) ei de Ift Sainte-Unioa« veuillez dire à Sa Majesté que le capitsine don Fabrice Urraga..«
fiENRi, peraissanf sttr le peffon à droKe.
Eh! c'est don Fabrice. Ah! bravo!
DON FABRICE, à part.
Ahl... celui qui m*a joué et qui m'a fait prendre M. de MauléiHi pour le roi... le capitaine HeRriok.
HBNRIi & part, doteadant ee denier not.
Ah! je suis toujours leoapilaitie HeArrot,- très-bien! (Haot.) Eh! mon Dieu, oml... et comment vous pertez«f0ys e0 matin, mon cher confrère?
DON FABRIGB.
GomBie il me platt !
HENRI, de même.
Le coup de jarnac ne vous a-t-il pas trop fatigué?
DON FABRICE
Je ne suis pas ici pour parier de ces choses !
HENM.
Vous avez raison, capitaine, et vous me rappelez foH il pro(M>a que M. de Mauléon n'est pas encore libre, et que voue faites bien des façons pour nous le rendre I ËntendeaM*
r^ <u::^ Ji ja«»4^;aL*or. poar le départ do
114^:: i'beare ses condi- « Keas&rrsr »£r?e qae je désirf^ parler
', capitaine.
C^IL JKfefiit . % I ^ ^..OK Ci. u: «k de I^a^aire.
^\^ lil ^^'SLswï^ r^ r^z.'saacs pas ssrles mots!
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^'«lai*^ tni^wHiaiB M & ;ïu«»».. ..âr Td&s me faîles pas une
I^^ mMî Hîm;. ^o; ' ^snis^ v^^vsK io; oHik aoB cber, YatUr Dm 9(jil^ ài'iivr:^ 4 4i£ JumiBf oiù. oetie aùt encore,
Bk) <* ^Htt ^ms^ |iNvwv«ïs' Viiiis Bft* dlies^ : le tiens le lW>wi OMi^siiiterl^.... i^ftrîïKu. ji >u;> des vccres et je
tu* à tSmKéie. li W«|^ BUïTïOiî^, f^: «f^ Uri* à dralle. ^Baissât
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