SCÈNE VIII
DON FABRICE seni, des Sentinelles aa fond, pois
Pris au piège comme un sot! Allons, il n'y a pas deux partis... le salut d'abord, (n va ponr écrire.) Envoyons cet
ordre... (S'arrêtant.) Ce Navarre!... (n va et vient avec agitation.)
De quel air de mépris il me raillait tout à l'heure ! Ah ! (arec rage) l'avoir tenu toute cette nuit entre mes mains, tandis que je courais après l'autre!... Enfin 1... Et rienl... rien à faire! des sentinelles partout ! Si je cherche à sortir malgré ces hommes! une balle! Si je fais dire à mes Espagnols d'attaquer! au premier coup de feu!... Absurde. Et si je ne fais rien, la mort... la mort... dans une demiheure. (Regardant Theore.) Non ! (A toc effroi.) Dans vingt minutes à présent! Allons! il faut écrire !... il le faut ! (n écrit.)' a Délivrez M. de Mauléon à l'instant, il y va de ma vie! » Ah! l'humiliation, la colère... j'étoulïe. C'est fait... (i: se lève.) Et maintenant envoyons cet ordre... (n faH signe à son cornette.
Aperceraot Blanche qni sort de rbôtel.) Elle... c'est elle... et forcé
de fuir... je les saurais heureux par moi... et je sauverais cet homme, cour le jeter dans ses bras... Non, décidément amaisJ jamais!... (n froisse le papier avec rage.)
M LE CAPlïAliNK HENItfOT