DV
BtANCltS.
Ubê» wm des loenacef, iBof...
àhï jMéemmê » piftié t c'est le délira te la douleur et de l'effroi, Ab! saqvez-le... Quepuis-je dira?...
Je ne sais plus^^ je ne 9ais sien.
Ha raison fuit., je le è^aa mon...
Car deyant son péril, devant votre colère.
Je ne trouve pwritii, |M»itièae aAepiKiM!««« Mais il va mourir, voici l'heure:
Je suis à vos pied% etla ptcure...
(jUWa» jetWè le» fiMW.> DON ^ABBId, à ptrl*
Ah t pour wa tel êmoowt
J'aurais donné toute ma vie !
Ah 1 pour connaître un |Qar,
€t WeB Miprème qœ j'envie. . .
Oui, ta mort, pour un jour.
Un seul, d'un tel amom !..« .
BLANCHE
Tous gardez le silence et détournez la vue.
(Avec espoir.)
Abl voCfeSme estémoe...
Oui, je le vois, par mes alarmes^ Par ma douleur vou& êtes atteadri I Et vous le sauverez... oui !
voe» le rendrez à mes larmes!...
Maie il va BMwrir... voiet Theiire :
Je suis à vos pieds, el je pleare...
DOJC VABBICE.
Ab t pour UL tel afiie«a« raorais donne tonte ma vie.
Ah ! pour connaître un jour Ce bien suprême que j'envie, Oui, la mort pour un jour !
Un seul, d'un tel amour.
Allez, qu'il soit sauvé, Je le rends à \oà larmes î
(n loi remet le papier qu*il a signé k la scène précédenta.) BLANCHE t le parcourant avec joie.
Sa liberté, sa vie, ah que le ciel Yoas paie un tel bienfait en bonheur éternel !
(a Bellegarde qui paraît lur te perron.)
Dites au roi que j'ai le salut de M. Mauléon... Il est saavél il
eSt'Sauvét . •• (EUe sort par la gauche.)
DON FABRICE, & lui-même.
II est perdu... et tu es à moi ! (au cornette.) Suis cette remme jusqu'au bateau qui nous a conduits ici... et avec Taide de mes hommes maintiens-la, en étouffant ses cris : Je te suis, et nous Fenlevons. Va.^ cours... (Le cornette sort viveoMAt derriirt Blanche.)