SCENE XVIII
Les Mêmes, FREYTAG, puiz NAUDIN.
freytag , entrant par le fond. Dieu!. . à l’autre à présent.
rarct, d part. Freytag! il a du mal-
rmETTAC. Comment , mademoiselle , je vous surprends en récidiTe... le umtin , c’est le petit, et le soir c’est le grand...
rolard. Savez-Tous, mon cher, que tous m’ennuyez furieusement?..
freytag. Et TOUS, mon cher, croyczyous que m’amusies daramage?. . je riens chercher un rirai, et au lieu d un, j eu troure deux... car avec mademoiselle, on n’est jamais sùr de compter juste.
rarcy. Vous êtes un insolent.
roeard. Songez, mon petit monsieur, que je tous défends de lui parler à l’a Tenir. freytag. Vous me le défendez?
rolard. Ou tous aurez affaire 4 moi.
fzeytac. Il est fort , celui-là.
ravoir , entrant. Qu’y a-t-il encore?,, est-ce que tout n’est pas fini ?
freytag. Il y a M. Naudin, que vous êtes repréhensible de recevoir chez vous des militaires... Devinez ce qué j'ai vu en entrant ici?
ravoir. Qu’est-ce que tu as vu?
freytag. Celui-là qui embrassait yotre nièce.
rolard. Imbécile , elle n’est pas plus sa nièce que vous et moi.
freytag. Elle n’est pas sa nièce ?
rarct, d part. Que vent-il dire?..
ravoir. Permettez, capitaine... j’estimè beaucoup vos lumières, vous m’inspirez la plus grande confiance; mais cependant je suis son oncle.
rolArd. Vous êtes son oncle...
ravoir. Je n’ai jamais cessé de l’être.
rolard. Alors, un instant... expliquonsnous.
freytag Non, monsieur, point d’explications. c’est Inutile, il est près de sept heures , je vais tu lieu du rendeztous... je tous y attends, tous et rotre camarade, et même les autres» s’il y en a... c’est là que nous nous expliquerons.
rolard. En Toilà un que j’ai bien envie de jetter par la fenêtre.
freytag. Au plaisir de tous rcToir.
Il sort vivement par le fond.