SCÈNE XX
Lu Mi.ss, GABRIELLE, en femme.
c airiblle. Moi , monsieur. . .
louis. La cousine !
raidis. Ililait temps. .. j’étais étranglé!. .
rolind. Quoi ! mademoiselle , j'aurais été assez heureux ? Ah ! de grâce , ne me trompez plus. . .
CARR 1 EU.E. Non , monsieur, et vous me pardonnerez un mensonge que tous avez proroqué vous-même. Vous paraissiez tellement désirer un (Us, un ami, que je n’ai pas osé me présenter. Mon cousin a pris ma place.
kaldir, 4 part. Eocore son cousin !
casuelle. Mais cette erreur pouvait exposer vos jours, tous devenir fatale, et j’ai dû la faire cesser, quoiqu'il m’en coûtât; car je ne suis qu’une demoiselle...
Et une demoiselle, c’est tranquille... sédentaire, difficile à établir, saus compter d’autres inconvéniens.
Roland. Comment?., qui a pu vous dire?..
cabrielle. Mon cousin, qui n’a rien de caché pour moi.
iolard. Il ne m’a pas compris. Jamais je n’ai eu de pareilles idées. Moi... que je désire un fils. .. un garçon.. . qui deviendrait joueur, libertin, mauvais sujet... Vous ne le croyez pas ? Et d’ailleurs , en vous voyant, puis-je regretter quelque chose?
Gabriel le* Vous ne regrettez pas mon cousin ?
là
Roland. Je le demis cependant ; car il
avait de l’amitié pour moi.
gannizlln. Je partage tous ses sentimeni... lui et moi... e’est presque la même chose..,
Roland. Je le voudrais; car, de mon côté, je pouvais lui témoigner toute mon affection.
Air nouveau Je U. Oaehe.
Je lui disais t sur toi . sens cesse ,
Je veux veiller a>.< amour;
Bon , pins d’smi, plus de maîtresse.
Ma sic est à toi sans retour £
Comme au cousin , jss’sssroui le dire.
CâSRISUE.
Mata , entre noos , tout est cetmnan;
Ce qu'il permet , moi je dois y souscrire.