‹ Le capitalChapitre 142 sur 356 · Dans un mémoire « sur les forces employées en agricul · texte numérisé non relu

Dans un mémoire « sur les forces employées en agricul

ture » lu en janvier 1861 dans la Society of Arts, M. John C. Morton dit : « Toute amélioration qui a pour résultat de n.'i veler et de rendre uniforme le sol, facilite l’emploi de la machine à vapeurpour la production de simple force mécanique.... On ne peut se passer du cheval là où des haies tortueuses et d’autres obstacles empêchent l’action uniforme. Ces obstacles disparaissent chaque jour de plus en plus. Dans les opérations qui exigentplus de volonté que de force, la seule force qui puisse être employée est celle que dirige de minute en minute l’esprit de l’homme, c’est-à-dire la force humaine. » M. Morton ramène ensuite la force-vapeur, la force-cheval et la force humaine à l’unité de mesure employée ordinairement pour les machines à vapeur, autrement dit à la force capable d’élever 33 000 livres à la hauteur d’un pied dans une minute; et calcule que les frais du cheval-vapeur appliqué à la machine, sont de 3 d par heure, ceux du cheval de 5 '/ 2 d. En outre, le cheval si on veut l’entretenir en bonne santé, ne peut travailler que 8 heures par jour. Sur un terrain cultivé la force-vapeur permet d’économisei pendant toute 1 année au moins trois chevaux sur sept, et ses frais ne s élevent qu’a ce que les chevaux remplacés coûtent pendant les trois ou quatre mois où ils font leur besogne. Enfin dans les opérations agricoles où elle peut être employée la vapeur fonctionne beaucoup mieux que le cheval. Pour faire is'Kürï k a Vapeur ’ ü fau drait 66 hommes à

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