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Child. Empl. Comm. II Rep. , p. xxxv, n. 235 et

dès qu’ils se voyaient menacés de la lbi de fabrique ; quoique leur industrie dépende plus que toute autre du marché universel et, par conséquent, de la navigation, 1 expérience leur a donné un démenti. Depuis ce temps-là les inspecteurs des fabriques anglaises traitent de fariboles toutes ces difficultés éternelles de la routine *.

Les enquêtes consciencieuses de la Child. empl. Comm., ont démontré par le fait que da,ns quelques industries la réglementation de la journée de travail a distribué plus régulièrement sur l’année entière la masse de travail déjà employée 2 , qu’elle est le premier frein rationnel imposé aux caprices frivoles et homicides de la mode, incompatibles avec le système de la grande industrie *, que le développement de la navigation maritime et des moyens' de communication en général ont supprimé à proprement parler la raison technique du travail de saison 4 , et qu’enfin toutes les autres circonstances qu’on prétend ne pouvoir maîtriser, peuvent être éliminées au moyen de bâtisses plus vastes, de machines supplémentaires, d’une augmentation du nombre des ouvriers employés simultanément B , et du contre-coup de tous ces changements dans l’industrie sur le système de commerce en gros 6 .

1. « Quant aux pertes que leur commerce éprouverait à cause de l’exécution retardée de leurs commandes, je rappelle que c’était là l’argument favori des maîtres de fabrique en 1832 et 1833. Sur ce sujet pn ne peut rien avancer aujourd’hui qui aurait la même force que dans ce temps-là, lorsque la vapeur n’avait pas encore diminué de moitié toutes les distances et fait établir de nouveaux règlements pour le transit. Si à cette époque cet argument ne résistait pas à l’épreuve, il n’y résisterait certainement pas aujourd’hui. » ( Reports of Insp. of Fact. 31 st. oct. 1862, p. 54, 55.)

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