‹ Le capitalChapitre 251 sur 356 · A. Smith, 1. c., 1. III, eh. III · texte numérisé non relu

A. Smith, 1. c., 1. III, eh. III

3. Il n’est pas jusqu’à J. B. Say qui ne dise : « Les épargnes des riches se font aux dépens des pauvres. » « Le prolétaire romain vivait presque entièrement aux frais de la société... On pourrait presque dire que la société moderne vit aux dépens des prolétaires, de la part qu’elle prélève sur la rétribution de leur travail. » (Sismondi, Études, etc., t. T, p. 24.)

Page 1