Révolutions de France , etc.. n°LXXVI
doivent être assez considérables pour que celui qui les reçoit soit hors de cette dépendance absolue que produit la privation des besoins de première nécescité, et qui est presque celle de l'esclavage. » Néanmoins iï est, d’après lui, « instant de prévenir le progrès de ce désordre », savoir : « les coalitions que forment les ouvriers pour faire augmenter le prix de la journée de travail », et pour mitiger cette dépendance absolue qui est presque celle de l’esclavage. Il faut absolument le réprimer, et pourquoi? Parce que les ouvriers portent ainsi atteinte à « la liberté des entrepreneurs de travaux , les ci-devant maîtres », et qu’en empiétant sur le despotisme de ces ci-devant maîtres de corporation — on ne l’aurait jamais deviné — ils « cherchent à recréer les corporations anéanties par la révolution 1 . »
1. Bûchez et Roux : Histoire parlementaire de la Révolution française, X, p. 193-95, passim (édit. 1834).