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oraux et de mainte autre chose.
Le rapport qui fait do l’habit i’équiv
onc la forme habit en iurmc valeur exprime la valeur de la toile dans la
valeur d’usage de l’habit. En Innfquo valeur d’usage, la toile est un objet sensiblement dillcrent de l’habit; en tant que valeur, elle est chose égale à l’habit et en a l’aspect, comme cela est clairement prouvé par l’équivalence de l’habit avec elle. Sa propriété de valoir apparaît dans son égalité avec l’habit comme la nature moutonnière du chrétien dans sa ressemblance avec 1 agneau de Dieu.
Comme on le voit, tout ce que l’analyse de la valeur nous avait révéle auparavant, la toile ellemême le dit, dès qu’elle entre en société avec une autre marchandise, 1 habit. Seulement elle ne trahit ses pensées que dans le langage qui lui est familier, le langage des marchandises. Pour exprimer que sa valeur vient du travail humain, dans sa propriété abstraite, elle dit que l’habit en tant qu’il vaut autant qu’elle, c’est-à-dire est valeur, se compose du même travail qu’elle-même. Pour exprimer que sa réalité sublime comme valeur est distincte de son corps raide et filamenteux, elle dit que la valeur a l’aspect d’un habit, et que par conséquent elle-même, comme chose valable, ressemble à l’habit, comme un œuf à un autre. Démarquons en passant que la langue des marchandises possède, outre l’hébreu, beaucoup d’autres dialectes et patois plus ou moins corrects. Le mot allemand « Wertlisein, » par exemple, exprime moins nettement que le verbe roman Valero, valer , et le fiançais valoir, que l’affirmation de l’équivalence de la marchandise B avec la marchandise A est l’expression propre de la valeur de cette dernière. Paris vaut bien une messe.
En vertu du rapport de valeur, la forme naturelle de la marchandise B devient la formé de valeur de la marchandise A, ou bien le corps de B devient pour A le miroir de sa valeur1. La valeur de la marchandise A ainsi exprimée dans la valeur d’usage de la marchandise B, acquiert la forme de la valeur relative.
fs) Détermination quantitative de la forme de valeur relative.
Toute marchandise, dont la valent doit être exprimée, est un certain quantum d’une chose utile, par exemple: 15 boisseaux de froment, 100 livres de café, etc., qui contient un quantum déterminé de travail. La forme de la valeur a donc à exprimer non-seulement, de la valeur en général, mais une valeur d’une certaine grandeur. Dans le rapport de valeur de la marchandise A avec la marchandise B, non-seulement la marchandise B est déclarée égale à A au point de vue de la qualité, mais encore un certain quantum de B équivaut au quantum donné do A.
L’équation : 20 mètres de toile = 1 habit, ou 20 mètres de toile valent un habit, suppose que les deux marchandises coûtent autant de travail l’une que 1 autre, ou se produisent dans le même temps; mais ce temps varie pour chacune d’elles avec cha-
• un. ««tain rapport il en est de l'homme comme du
a maicliandise. Comme il ne vient point au monde avec un miroir, ni en philosophe à la Fiehle dont le Moi n’a besoin de m!!\P<?Ur s aflirmcr> ü se mire et se reconnaît d’abord seulcn -nt dans un autre homme. Aussi cet autre lui semble-t-il, avec peau et poil, la forme phénoménale du genre homme.