Reports of Insp. of Fact. for 1845 ■ p
nant de snnn .6jalt d,e 5000 ,révolutions est maintede Vitesse 3 ’,fans]e Premier cas c’est un surcroîL
myth le dérb“ * d?S le Second de » J- Nasde Manchesfe ^ .'nf^me-ur c'v'l de Pal ri croît près 1862 à Léo Vi a'Ha dans nne l°ttre adressée en
apportés àîa T”" lcS Perfectionnements
apportes à la machine à vapeur. Après avoir fait remarquer que dans la statistique officielle des fabriques la force de cheval vapeur est toujours estimée d api es son ancien effet de Pan 1828’ tiu’elle n’est plus que nominale et sert tout simplement d*i„ dice de la force réelle, il ajoute entre autres :
« Il est hors de doute qu’une machine à vapeur du meme poids qu autrefois et souvent même des engins identiques auxquels on s’est contenté d’adapter les améliorations modernes, exécutent en moyenne 50 °/0 plus d ouvrage qu’auparavanl et que, dans beaucoup de cas, les memes engins à vapeur cpii, lorsque leur vitesse se bornait à 220 pieds par minute, fournissaient 50 chevaux vapeur, en fournissent aujourd’hui plus de 100 avec une moindre consommation de charbon... L’engin à vapeur moderne de même force nominale qu 'autrefois reçoit une impulsion bien supérieure grâce aux perfectionnements apportés à su construction, aux dimensions amoindries et à la construction améliorée de sa chaudière, etc... C’est pourquoi, bien que l’on occupe le même nombre de bras qu’aiilrefois proportionnellement à la force nominale, il y a cependant moins de bras employés proportionnellement aux machines-outils3. » En 1850 les fabriques du Royaume- Uni employèrent une force nominale de 134 217 chevaux pour mettre en mouvement 25 638 716 broches et 301 495 meliers à tisser. En 1856 le nombre des hrocln s al teignait 33 503 580 et celui des métiers 369 205. Il aurait donc fallu une force de 175000 chevaux en calculant d’après la hase de 1850; mais les documents officiels n’en accusent que 161435, c’est-à-dire plus de 10 000 de moins*. « Il résulte des faits établis par le dernier relurn (statistique officielle, de 1850, que le système de fabrique s’étendit rapidement, que I" nombre des bras a diminué proportionnellement aux machines, que l’engin à vapeur par suite d économie de force et d’autres moyens meut un poids mécanique supérieur et que ï on obtient un //u'inlum de produit plus considérable grâce au perfectionnement des machines-outils, au changement de méthodes de fabrication, à l’augmentation de vitesse et a bien d’autres causes3. » « Les grandes améliorations introduites dans les machines de toute espece on