‹ Le capital T. 1Chapitre 174 sur 357 · FABRIQUE DE COTON · texte numérisé non relu

FABRIQUE DE COTON

liv. 8t.

9,870,8/S 42, ni, 505

liv. 8t.

FABRIQUE DE LIN ET DE CHANVRE

FABRIQUE DE SOIE

7 'fl. 067

FABRIQUE DE LAINE

12,IS»:;ÎWé

2o Wl 'l Vi

Vov. l»s livres bleus : Statistical Abstract forthe U Kinyl. »

8 êt n. 13. Lond. 1861 et 1800.)

)ans le Lancashire le nombre des fabriques s est accru ont -

9 et 1850 seulement de 4 •/., entre 18a0 et 18oC d« 1 '•> re 1846 et 1802 de 33 •/., >andls 'tuc ,dar!s kS ^'ab^la-

mze ans le nombre des personnes employées agran ^ at et diminué relativement, c esUa-dire eu V 0ftael. ticin et au nombre des machines. Co"'P- £ tja fa(,j iq ie de 31 si OU. 1862, p. 63. »“5^d%4^mdeUp

3D qui prédomine. Pour sc ^ ^ 4ti

tiomielle qu'elle occupe dan» ou’ejje comprend 44. 2’, «de us en général, il suffitde sa q leterr,.. en Kcosse et en

tes les fabriques de ce genr - g Rovaume-Cni, 81 4V»

nde, 83.3 •/. de toutes les broch» ^ u m,tri.

‘°£ 2^.mdtr^reamud' des personnes employées (1. c.

• les différences naturelles de l’âge

mcrsparMlla>^cnt pr(4dorainanteS.

et du 8C|t'!fa,j„.,vmc automatique la division du trar ?inH irait tout d'abord comme distribution d’ouv . refnlrc les machines spécialisées, et de masses ^ouvriers, ne formant pas cependant des grou- “ organisés, entre les divers départements de la fabrique, où ils travaillent à des machine-outils homogènes et rangées les unes à côté des autres. Il n’existe donc entre eux qu’une coopération simple. Le groupe organisé de la manufacture est remplacé par le lien entre l’ouvri r principal et ses aides, par exemple le fîleur et les rattachcurs.

La classification fondamentale devient celle de travailleurs aux machines-outils (y compris quelques ouvriers chargés de chauffer la chaudière à vapeur) et de manœuvres, presque tous enfants, subordonnés aux premiers. Parmi ces manœuvres se rangent plus ou moins tons les « feeders » (alimenteurs) qui fournissent aux machines leur matière première. A côté de ces classes principales prend place un personnel numériquement insignifiant d ingénieurs, de mécaniciens, de menuisiers, etc., qui surveillent le mécanisme général et pourvoient aux réparations nécessaires. (Lest une classe supérieure de travailleurs, les uns formés scientifiquement, les autres ayant un métier place en dehors du cercle des ouvriers de fabrique auxquels ils ne sont qu’agrégés *. Cette division du travail est purement technologique.

Tout enfant apprend très-facilement à adapter scs mouvements au mouvement continu et uniforme de l’automate. Là, où le mécanisme constitue un système gradué de machines parcellaires, combinées entre elles et fonctionnant de concert, la coopération, fondée sur ce système, exige une distribution des ouvriers entre les machines ou groupes de machines parcellaires. Mais il n’y a plus nécessité de consolider cette distribution en enchaînant, comme dans les manufactures, pour toujours le même ouvrier à la mémo besogne a. Puisque le mouvement d’ensemble de la fabrique procède do la machine et non de l’ouvrier, un changement continuel du personnel n’amènerait aucune interruption dans le procès de travail. La preuve incontestable en a été donnée par le système de relais dont se servirent les fabricants anglais pendant leur révolte de IB18 oO. Lu fin la rapidité avec laquelle les enfants

ni' ùiln-ique anglaise exclut expressémen

i ! . 1 ,vc^hm les travailleurs mentionnés les der

Page 1