‹ Le capital T. 1Chapitre 189 sur 357 · Dont 30 501 du sexe féminin · texte numérisé non relu

Dont 30 501 du sexe féminin

3. Dont 137 447 du sexe masculin. — De ce nombre de l 208 658 est exclu tout le personnel qui sert dans les hôtels et autres lieux publics. De 1861 à 1870 le nombre des gens de service mâles avait presque doublé, fl atteignait le chiffre de 267 671. Il y avait en 1847 (poifr les parcs et garennes aristocratiques) 2 694 garde-chasses, mais en 1869 il y en avait 4661. Les jeunes filles de service engagées dans la petite classe moyenne s’appellent à Londres du nom caractéristique de • slaveys ■ (petites esclaves.).

4. > La proportion suivant laquelle la population d un pays est employée comme domestique, au service des classes aisccs, indique son progrès en richesse nationale et civilisation. • R.-M. Martin : • lreland before and afler the Union. » 3" édit. Lond. |818, p. 179.

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M. Gamlh lait exceptant. I) après lui, l0s machines ont pour résultat définitif .fi? ré, luire, in ..ombre des salaries, aux fiais desquels va dès Inrsaimincnter le nombre des « gens hnnnèles, .. développant à leur aise cette, «perfectibilité perle, lifile .. raillée avec tant de verve par Fmirier. Si peu initié qu’il soit dans les mystères de. la production capitaliste, M. Danilh sent néanmoins que le machinisme, serait une chose des plus fatales si, tout en écrasant par son introduction des ouvriers occupés, il multipliait les esclaves du travail par son développement. Lu reste, le crétinisme de son poiui de vue ne peut être exprimé que par ses propres paroles :

« Les classes condamnées à produire cl à consommer diminuent, et les classes qui diligent le travail, qui soulagent, consolent et éclairent toute la population, se multiplient... et s’appropriait Ions les bienfaits qui résultent de la diminution des frais du travail, de l’abondance des productions et du bon marché des consommations. Dans cette direction, l’espèce humaine s'élève aux plus hautes conceptions du génie, pénètre dans les profondeurs mystérieuses de la religion , établit les principes salutaires de la morale (qui consiste à s'approprier tous les bienfaits, etc.), les lois salutaires de ta liberté (sans doute pour les classes condamnées à produire) et du pouvoir, de l’obéissance et de la justice, du devoir et de l’humanité1. ..

Nous avons déjà démontré, pur 1 exemple des fabriques anglaises de ivorsted, de soie, etc , qu a un certain degré de développement un 1 "'ogres extraordinaire clans la production peut être accompagné d’une diminution non-seulement relative mais absolue du nombre des ouvriers employés.

D’après un recensement spécial de toutes les .a- 1 , ,, r-: r..:» 1 tr.fi uijp 1 orfJrtt

e sbire et Yorkshire, comptait 002 nombre, 570 fabriques contenaient 80 6M » ■ rs à vapeur et 6 819 146 broches 'ru, n coriqu-^ ’

1 ' . Trtr- r.rim tk à. Vîlpffl-J J 'ff

Pans, 1821, ». n, pas 25

on 370 forces-cheval, dont 28 725 pour broches e et 1445 pour les roues hydrau-

Suesf n’occupaient rpie 88 913 ouvriers.

' Dn 1860 à 1865, il y avait donc une augmentation de 11 % en métiers à vapeur, de 3 */„ en bro- , lies, de 5 •/, en force de vapeur, en même temps 1111e le nombre des ouvriers avait diminué de 5.5 °/0*.

De 1852 à 1862, l’industrie lainière s’accrut considérablement en Angleterre, tandis que le nombre des ouvriers qu’ejle occupait resta presque stationnaire. .

„ Ceci fait voir dans quelle large mesure les machines nouvellement introduites avaient déplacé le travail des périodes précédentes *. » Dans certains cas, le surcroît des ouvriers employés n’est qu'apparent, c’est-à-dire qu’il provient, non pas de l’extension des fabriques déjà établies , mais de l’annexion graduelle de branches non encore soumises au régime mécanique. « Pendant la période de 1 838-58, l’augmentation des métiers à tisser mécaniques et du nombre des ouvriers occupés par eux n’était duc qu'au progrès des fabriques anglaises de coton; dans d’autres fabriques, au contraire, elle provenait de l’application récente de la vapeur aux métiers à tisser la toile, les rubans, les tapis, etc., mus auparavant par la force musculaire de l’homme ’. » Dans ces derniers cas, l’augmentation des ouvriers de fabrique n’exprima donc qu’une diminution du nombre total des ouvriers occupés. Enfin, il n’est ici nullement fait mention que partout, sauf dans l’industrie métallurgique, le personnel de fabrique est composé, pour la plus grande partie, d’adolescents, d’enfants et de femmes.

Quelle que soit d’ailleurs la masse des travailleurs que les machines déplacent violemment ou remplacent virtuellement, on comprend cependant qu’avec l’établissement progressif de nouvelles fabriques et l’agrandissement continu des anciennes, le nombre des ouvriers de fabrique puisse finalement dans telle ou telle branche d’industrie, dépasser celui des ouvriers manufacturiers ou des artisans qu’ils ont supplantés.

Mettons qu avec l’ancien mode de production on emploie hebdomadairement un capital de 500 1. st. , dont deux cinquièmes ou 200 1. st. forment la partie constante, avancée en matières premières, instruments, etc., et trois cinquièmes ou 300 1. st.,

"r Fact > 31 ort- 1865> P- 58 et suiv.En HP- î\tfSl V‘ai’ U0 nouvellc3 fabriques, comptant

"Jdn, * ^Æ^r28750 -br°C,les’ 2695 f°rces'0,ieval en train.* y auliquea, étaient prêtes à sc mettre en

dc^hbrkmc^j' Tl ^ °C‘- 1862’ ’ P' 7y- l-’inspecleur

ZZ r; „d,t* da,,!’ un discours prononcé en

b r Kl d:ln,s lil *!ew "eehal Institution, à Brad- ,. ' ” , u ‘IUI a depuis quelque temps, ce sont les

c langciiionls survenus dans les fabriques de laine. Autrefois ' les étaient remplies île femmes et d’enfants; aujourd’hui les mat ants semblent exécuter toute la besogne. Un fabricant, vani1.ll»l0ll°r’e:US.a co su'ct> m a fomai l’éclaircissement suil’ai inet-, \ K ancie*i -système j’occupais 63 personnes; depuis

nombre do mosX^nrTrrbCti°:méCS Ct pU réduirC le changements , vi f ; , DcinicrcOient enfin, par suite de

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