Barton, l. c. p. 26. Pour la fin du du-huiUeme siècle
Vov. Eden, 1. c.
minimum, secondo-
salaire était au-dessous de son ment
nsformé en serf de sa paroisse. Prenons pour
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quel degre le travailleur agricole élait . , ne en ser.^ sa paroisse. Prenons pc
cette Un ,comt® flui «présente la moyenne do Î795 rPi nu tn/ t0"8 168 au,rcs comtés. En
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d’unp fnmlii 11 dépense totale annuelle
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5 d., sa recette totale do 29 1. st. 18 sh le coranlé' ment fourni par la paroisse de 6 1. st.’lï Tl ! d
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d’une ftmdll VH'-2 d'’ * lolal« annuelle
d une famille de cinq personnes de 54 1. st 1» «h
4 d. ; sa recette totale do. 36 1. st, 2 «h., le complcl
menl fourni par la paroisse de 18 1. st. 6 sh. 4 d *
En 1795 le complément n’atteignait pas le quart dû
salaire, en 1814 il en dépassait la moitié. 11 est
clair que dans ces circonstances le faillie confort
qu’Edon signale encore dans le cottage de l’ouvrier
agricole avait alors tout à fait disparu*. De tons les
animaux qu’entretient le fermier, le travailleur,
instrument um vocale, restera désormais lo plus
mal nourri et le plus maltraité.
Les choses continuèrent paisiblement en cet état jusqu’à ce que « les émeutes de 18-tO vinssent nous avertir (nous, les classes gouvernantes), à la lueur des meules de blé incendiées, que la misère et un sombre mécontentement, tout prêt à éclater, bouillonnaient aussi furieusement sous la surface do l’Angleterre agricole que de l’Angleterre industrielle *. » Alors, dans la chambre des communes, Sadler baptisera les ouvriers des campagnes du nom « d’esclaves blancs » (white slaves) , et un évêque répétera le mot dans la chambre haute. « Le travailleur agricole du sud de l’Angleterre, dit l’économiste le plus remarquable de cette période, E G. Wakeficld, n’est ni un esclave, ni un homme libre : c’est un pauper *. »
A la veille de l’abrogation des lois sur les céréales, la lutte des partis intéressés vint jeter un nouveau jour sur la situation des ouvriers agricoles. D’une parties agitateurs abolitionistes faisaient appel aux sympathies populaires, en démontrant par des faits et des chiffres que ces lois de protection n avaient jamais protégé lo producteur réel. D autre part la bourgeoisie industrielle écurnait de rage quand les aristocrates fonciers venaient dénoncer Tétai des fabriques, que ces oisifs, cœurs secs, corrompus jusqu’à la moelle, faisa.enl parade de leur profonde sympathie pour les souffrances des ouvriers de fabrique, et réclamatent a hauts cris l’intervention de la législature. Quand deux larrons se prennent aux cheveux, dit un vieux proverbe anglais, l’honnête homme y ^ jours. Et de fait, la dispute bruyante, pas ^ ^ des deux fractions de la classe explJiuil le question de savoir laquel 0(cae aida puis-
travailleur avec le moins de vergogne, ai y samment à révéler la vente.
j. Parry, 1. c. p- 86-