‹ Le capital T. 1Chapitre 326 sur 357 · De la morale privée de ce héros bourgeois on peutjucerpa · texte numérisé non relu

De la morale privée de ce héros bourgeois on peutjucerpa

faiseurs d'argent, nobles lcrriens et capitalistes RasnüWn 1 8 .luauSnrijrcnt 1ère nouvelle par un

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blants de légalité. Celte appropriation ' ft -tùTl,,rù'1" du domaine public et le pülag,! des biens tiques, voilà si Ion en excepte ceux que la révolution républicaine jeta dans la circulation la base sur laquelle repose la puissance domaniale «le l'oligarchie anglaise actuelle «. Les bourgeois capitalistes favorisèrent l’opcnilion dans le Imt ,!«■ Iai,v de la terre un article de commerce, d’augmenlrr l,.,ir approvistonncmcnt.de prolétaires campagnards «IVlcndre lo champ de la grande agriculture, nè. I)„ reste, la nouvelle, aristocratie foncière était l’alliée naturelle de la nouvelle bancocratie , «le la liante finance fraîche éclose et des gros inannlaetuiii-is, alors fauteurs du système prolectinnnisle. La bourgeoisie anglaise agissait conformément à ses inlérêts, tout comme le lit la bourgeoisie suédoise «ni se ralliant au contraire aux paysans, aliu d'aider les rois à ressaisir par des mesures terroristes les terres de la couronne escamotées par Taris! oeratie.

La propriété communale, tout à fait distincte de la propriété publique dont nous venons «le parler, était une vieille institution germanique restée en vigueur au milieu de la société féodale. Ou a vu que les empiétements violents sur les communes, pies que toujours suivis de la conversion des terres arables en pâturages, commencèrent au dernier tiers du quinzième siècle et se prolongèrent au delà du seizième. Mais ces actes de rapine ne constituaient alors que des attentats individuels combattus, vainement, il est vrai, pendant cent cinquante ans par la législature. Mais au dis- huitième si'-c’e , voyez le progrès! — la loi meme devint 1 instrument de spoliation, ce qui d ailleurs n empêcha pas les grands fermiers d’avoir aussi recours à de p« ti tes pratiques particulières et pour ainsi dire extialégales 5.

l’extrait suivant: - Les grandes concessions de terres Lite « en Irlande à lady Orkney en 1095 sont une f»a.-<|u« |.uM. que de l’affection du roi cl de l'influent de la «Lut ... Le* b^> A lovaux services de lady Orkney paraissent avoir : Ma ta biorum ministeria. . Voy. la Shant vuxnusenpt Brilish .Muséum, n* 4724; le manuscrit est a,

racler and behatio-.r of ko. g ”, ,t„j from represented in original Ulters to the I)uk d r >lL

Somert, Halifax, Oxford, secretary Urnon, etc. de faits curieux. . u prenne, vit par

1. .L’aliénation illegale des b - ci,âpjjre scandaleux de vente, soit par donation, forœ ■ ■ commit sur la

l-histoire anglaise.... une fraude p. p‘w Newmn : Lee-

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dehors d’eux -mêmes, aucune créature vivante, beUil,

, ntaire du vol commis sur les La forme dg a lois 8ur la clôture des ter-

communes cm * ^.(is ^ indosures 0f commons). rcs COD3,nunrf:aiité des décrets au moyen desquels Ce 6°ntpriétaires fonciers se font eux-mêmes cafS..PdeB biens communaux, des décrets d'expropriation du peuple. Dans un plaidoyer d’avocat retors Sir F M. Eden cherche à présenter la propriété communale comme propriété privée, bien qu’indi- ,is0 encore, les landlords modernes ayant pris la «lace de leurs prédécesseurs, les seigneurs féodaux, mais il se réfute lui-même en demandant que le parlement vote un statut général sanctionnant une fois pour toutes l’enclos des communaux. Et, non content d’avoir ainsi avoué qu’il faudrait un coup d'Etat parlementaire pour légaliser le transfert des biens communaux aux landlords, il consomme sa déroute en insistant, par acquit de conscience, sur l’indemnité due aux pauvres cultivateurs1. S’il n’y avait pas d’ expropriés, il n’y avait évidemment per sonne à indemniser.

En même temps que la classe indépendante des ycomen était supplantée par celle des tenants at wM , des petits fermiers dont le bail peut être résilié chaque année, race timide, servile, à la merci du bon plaisir seigneurial, — le vol systématique des terres communales, joint au pillage des domaines de l’État, contribuait à enflqr les grandes fermes appelées au dix-huitième siècle « fermes à capital*» ou « fermes de marchands5,» et à transformer la population des campagnes en prolétariat « disponible » pour l’industrie.

Cependant, le dix-huitième siècle ne comprit pas aussi bien que le dix-neuvième l’identité de ces deux termes : richesse de la nation, pauvreté du peuple. De là la polémique virulente sur l’enclos des communes que l’on rencontre dans la littérature économique de cette époque. Des matériaux immenses qu’elle nous a laissés sur ce sujet il suffit d’extraire quelques passages qui feront fortement ressortir la situation d’alors.

Dans un grand nombre de paroisses de Hcrtiordshirc, écrit une plume indignée, vingt-quatre lermcs renfermant chacune en moyenne de 50 à 150 acres ont été réunies en trois 4. « Dans le Nortliamplonshire et le Lincolnshire il a été procédé en grand à la clôture des terrains communaux; et la

cranacf si80!3 16 pré,t0*l° qu’autrement ils feraient voler le dirent-ils mu voulez quc les cottagers restent laborieux o c Te, 11“ T'C! dlns la Pauvreté. Le fait réel, c’es cwn,nunlu7èrens.nrr,08ent ainsi tout droit sur lcs taîrain cnuuiru inlo the 7 CC qUC 1>0n leur semble * (d Politica 3.7n85 p. Î5). <,uenMS °r cndosina Waste Land'

1. Kden, 1. c., Préface. — Les lois sur la clôture des commu naux ne se font quen detail, de sorte que sur la pétitio7d certains landlords la Chambre des communes vote un bil sanctionnant la el6ture en tel endroit.

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