‹ Le capital T. 1Chapitre 54 sur 357 · On trouve souvent chez les ht* ^ c,as5jqUe le ca · texte numérisé non relu

On trouve souvent chez les ht* ^ c,as5jqUe le ca

issi erronée qu absurde, que dans 1 ont J , . „

tal était complètement développé, a c-xcoplion pu s que le travailleur libre et le système de crédit faisaient defaut. •

Mommsen lui aussi, dans son Jlnt'.uc romaine, entasse de mblables quiproquos les uns sur les autres.

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,,rLaseconde condition essentielle pour que l’homme a,JX .'eus trouve à acheter la force de travail , c’est J(! possesseur de cette dernière, an lieu de pouvoir vendre des marchandises dans lesquelles son travail s'est réalisé, soit forcé d’offrir et do mettre en vente, comme une marchandise, sa force de travail elle-même laquelle ne réside que dans son

organisme. .

Quiconque veut vendre dns marchandises distinctes de sa propre force de travail, doit naturellement posséder des moyens rie production tels que malj;.rcs premières, outils, etc. Il lui est impossible , par exemple, de faire des hottes sans cuir, etdc plus il a besoin de moyens de subsistance. Personne, pas même le musicien de l’avenir, ne peut vivre des produis rie la postérité, ni subsister au moyen de valeurs rl'usage dont la production n’est pas encore achevée; aujourd'hui, comme au premier jour de son apparition sur la scène du inonde, l’homme est obligé de consommer avant de produire et pendant qu’il produit. Si les produits sont des marchandises, il faut qu’ils soient vendus pour pouvoir satisfaire les besoins du producteur. Au temps nécessaire à la production, s’ajoute le temps nécessaire à la vente.

La transformation de l’argent en capital exige donc que le possesseur d’argent trouve sur le marché le travailleur libre , et libre à un double point de vue. Premièrement le travailleur doit être une personne libre, disposant à son gré de sa force de travail comme de sa marchandise à lui; secondement, il doit n’avoir pas d’autre marchandise à vendre; être, pour ainsi dire, libre de tout, complètement dépourvu des choses nécessaires à la réalisation de sa puissance travailleuse.

Pourquoi ce travailleur libre se trouve-t-il dans la sphère de la circulation? c’est là une question qui n intéresse guère le possesseur d’argent pour lequel le marché du travail n’est qu’un embranche1

I. lliu'iscs léj'i'Oalioiis établissent un maximum pour le cnn rai <lu travail. Tous les coites dus peuples chez lesquels le u , , est libre régloiit les conditions de résiliation de ce ; , l"s 't'H'-'viits pays, notamment au «lexique, l’escla-

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ment particulier du marché des marchandises; et pour le moment elle ne nous intéresse pas davantage. Théoriquement nous nous en tenons au fait, comme lui pratiquement. Dans tous les cas il y a une chose bien claire : la nature ne produit pas d’un côté des possesseurs d'argent ou de marchandises, et de l’autre des possesseurs de leurs propres forces de travail purement et simplement. Un tel rapport n’a aucun fondement naturel, et ce nest pas non plus un rapport social commun a toutes les périodes de l'histoiie. Il est évidemment le résultat d’un développement historique préliminaire, le produit d’un grand nombre de révolutions economiques, issu de la destruction de toute une série de vieilles formes de production sociale.

De même les catégories économiques que nous avons considérées précédemment portent un cachet historique. Certaines conditions historiques doivent être remplies pour que le produit du travail puisse se transformer en marchandise. Aussi longtemps par exemple qu’il n’est destiné qu’à satisfaire immédiatement les besoins de son producteur, il ne devient pas marchandise. Si nous avions poussé plus loin nos recherches, si nous nous étions demandé, dans quelles circonstances tous les produits ou du moins la plupart d’entre eux prennent la forme de marchandises, nous aurions trouvé que ccci n’arrive que sur la base d’un mode de production tout à fait spécial, la production capitaliste. Mais une telle étude eût été tout à fait en dehors de la simple analyse de la marchandise. La production et la circulation marchandes peuvent avoir lieu, lors même que la plus grande partie des produits, consommés par leurs producteurs mêmes, n’entrent pas dans la circulation à titre de marchandises. Dans ce cas-là, il s’en faut de beaucoup que la production sociale soit gouvernée dans toute son étendue et toute sa profondeur par la valeur d’échange. Le produit, pour devenir marchandise, exige dans la société une division du travail tellement développée que la séparation entre la valeur d’usage et la valeur d’échange, qui ne commence qu’à poindre dans le commerce en troc, soit déjà accomplie. Cependant un tel degré de développement est, comme l’histoire le prouve, compatible avec les formes économiques les plus diverses do la société.

De l’autre côté, l’échange des produits doit déjà posséder la forme de la circulation des marchandises pour que la monnaie puisse entrer en scène. Ses fonctions diverses comme simple équivalent, moyen do circulation, moyen do payement, trésor, fonds de réserve, etc. indiquent à leur tour, par la prédominance comparative de l’une sur l’autre, des phases très-diverses de la production sociale. Cependant 1 expérience nous apprend qu’une circulation marchande relativement peu développée suffit pour faire éclore toutes ces formes. Il n’en est pas ainsi du capital. Les conditions historiques de son existence ne coïncident pas avec la circulation des marchandises et de la monnaie. Il ne se produit que là où le détenteur des moyens de production et de subsistance rencontre sur le marché le travailleur libre qui vient y vendre sa force do travail

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