‹ Le capital T. 1Chapitre 7 sur 357 · Compare;'. Hegel, Philosophie tht droit, Berlin · texte numérisé non relu

Compare;'. Hegel, Philosophie tht droit, Berlin

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PREMIER

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mène dans une proportion quelconque, au produit

nuent SimPl° dont d »c représente JZ2 ! diverses' suivnnM’*16 d^ern”!,éc 1 • Les proportions travail sont r l . esr[uellcs différentes espèces do

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traditionnelles. Il s'ensuit nue dan r Cf\nvcnt, 10,13 valeur on doit traiter k

vail comme une force de travail simple °rCP' ^ ^

De meme donc que dans les valeurs 'toile et habit la dffference de leurs valeurs d’usage est éliminé de meme disparaît dans le travail que ces valon s représentent la différence de ses formes utiles, taiüc (le vêtements et tissage. De même que les valeurs d usage toile et habit sont des combinaisons d’activîtes productives spéciales, avec le drap et le fil tandis que les valeurs de ces choses sont de pures cristallisations d un travail identique, de même les travaux fixés dans ces valeurs, n’ont plus de rapport productif avec le fil et le drap, mais expriment simplement une dépense de la même force humaine. Le, tissage et la taille forment la toile et l’habit, précisément parce qu’ils ont des qualités différentes; • mais ils n’en forment les valeurs que par leur qualité commune de travail humain.

L’habit et la toile ne sont pas seulement des valeurs en général, mais des valeurs d’une grandeur déterminée; et, d’après notre supposition, l’habit vaut deux fois autant que 10 mètres de toile. D’où vient cette différence? De ce que la toile contient moitié moins de travail que l’habit, de sorte que pour la production de ce dernier la force de travail doit être dépensée pendant le douille du temps qu’exige la production de la première.

Si donc, quant à la valeurd’usage, le travail contenu dans la marchandise ne vaut que qualitativement; par rapport à la grandeur de la valeur, il no compte que quantitativement. Là il s’agit de savoir comment le travail se fait et ce qu’il produit ; ici combien de temps il dure. Gomme la grandeur de valeur d’une marchandise ne représente que le quantum de travail contenu en elle, il s’ensuit que toutes les marchandises, dans une certaine proportion, doivent être des valeurs égales.

La force productive de tous les travaux utiles qu’exige la confection d’un habit reste-l-ellc constante? la quantité de la valeur des habits augmente avec leur nombre. Si un habit représente a? journées de travail, deux habits représentent 2.r, et ainsi de suite. Mais, admettons que la durée du travail nécessaire à la production d un habit augmente u double ou diminue de moitié; dans le premiei cas

un habit a autant de valeur qu’en avamnt deux auparavant, dans le second deux habits n ont pa. P de valeur que n’en avait précedemn^ntj. • «.

bien cfue dans les deux cas

, . fm’il ncs’a/dt pas ici du salaire

exposition.

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Uncn<iuanti!é plus considérable de valeurs d'usage forme évidemment une plus grande . richesse malc- S - avec deux habits on peut habiller deux hommes 'avec un habit on n’en peut habiller qu un seul, et ainsi de suite. Cependant à une masse croissante de la richesse matérielle peut correspondre un dccroissemeflt simultané de sa valeur. Ce mouvement contradictoire provient du double caractère du travail L 'ef ficacité, dans un temps donne, d un travail utile dépend de sa force productive. Le travail utile devient donc une source plus ou moins abon danlo de produits en raison directe de 1 accroissement ou de la diminution de sa force productive. Par contre une variation de cette dernière force n’atteint jamais directement le travail représente dans la valeur. Comme la force productive appartient au travail concret et utile, elle ne saurait plus toucher le travail dès qu’on fait abstraction de sa forme utile. Quelles que soient les variations de sa force productive, le même travail, fonctionnant durant le même temps, se fixe toujours dans la même valeur. Mais il fournit dans un temps déterminé plus de valeurs d’usage, si sa force productive augmente, moins, si elle diminue. Tout changement dans la force productive, qui augmente la fécondité du travail et par conséquent la masse des valeurs d’usage livrées par lui, diminue la valeur de cette masse ainsi augmentée, s’il raccourcit le temps total do travail nécessaire à sa production, et il en est de même inversement.

Il résulte de ce qui précède que s’il n’y a pas, à proprement parler, deux sortes de travail dans la marchandise, cependant le même travail y est opposé à lui-même, suivant qu’on le rapporte à la valeur d’usage de la marchandise comme à son produit, ou à la valeur de, cette marchandise comme à sa pure expression objective. Tout travail est d’un côté dépense, dans le sens physiologique, de force humaine, et à ce litre de travail humain égal, il forme la valeur des marchandises. De l’autre côté, tout travail est dépense de la force humaine sous telle ou telle forme productive, déterminée par un but particulier, et à ce titre do travail concret et utile, il produit des valeurs d’usage ou utilités. De même que la marchandise doit avant tout être une utilité pour être une valeur, de même le travail doit être avant ont mile, pour être censé dépense de lovée humaine, ravail humain, duns le sens abstrait du mot'.

rim!? T diém0,1,t1lef <1U0 “ le se'11 travail est la mesure réelle ! 1 J dc dc ’aqueUo la valeur de ternies les marchandises peut toujours s estimer ci se comparer, » A. Smith dit : , Doscriianlilesde travail doivent nécessairement, dans tous les temps et dans tous les lieux, être d’une valeur égale pour celui qui

£ïé e %Ws k“delaVlab‘|tU01 ^ J***4' de furCe et' d’ao‘icmUl n/;1 , 0l'dlllalro '1 habileté ou de dextérité

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La substance de la valeur et la grandeur do valeur sont maintenant déterminées, llcste à analyser la forme de la valeur.

Forme de la Valeur

Les marchandises viennent au monde sous la forme de valeurs d’usage ou de matières marchandes, telles que fer, toile, laine, etc. C’est là tout bonnement leur forme naturelle. Cependant elles ne sont marchandises que parce qu’elles sont deux choses à lafois, objets d’utilité et porte-valeur. Elles ne peuvent donc entrer dans la circulation qu autant qu’elles se présentent sous une double forme, leur forme de nature et leur forme de valeur’.

La réalité que possède la valeur de la marchandise, diffère en ceci de l’amie de Falstaff, la veuve l’Éveillé, qu’on ne sait où la prendre. Par un contraste des plus criants avec la grossièreté du corps de la marchandise, il n’est pas un atome de matière qui pénètre dans sa valeur. On peut donc tourner et retourner à volonté une marchandise prise à part ; en tant qu’objet de valeur, elle, reste insaisissable. Si l’on se souvient cependant que les valeurs des marchandises n’ont qu’une réalité purement sociale, qu’elles ne l’acquièrent qu’en tant qu’elles sont des expressions de la même unité sociale, du travail humain, il devient évident que cette réalité sociale ne peut se manifester aussi que dans les transactions sociales, dans les rapports des marchandises les unes avec les autres. En fait, nous sommes partis de la valeur d’échange ou du rapport d’échange des marchandises pour trouver les traces de leur valeur qui y est cachée. Il nous faut revenir maintenant à cette forme sous laquelle la valeur nous est d’abord apparue.

Chacun sait, lors même qu’il ne sait rien autre chose, que les marchandises possèdent une forme valeur particulière qui contraste de la manière la plus éclatante avec leurs formes naturelles diverses, la forme monnaie. Il s’agit maintenant de faire ce

travail ont toujours la même valeur. D’un autre côté, il pressent, il est vrai, que tout travail n’est qu’une dépense de force humaine dc travail, en tant qu’il se représente dans la valeur de la marchandise; mais il comprend cette dépense exclusive meut comme abnégation, comme sacrifice de repos, de liberté et de bonheur, et non en meme temps comme affirmation normale de la vie. Il est vrai aussi qu’il a en vue le travailleur salarié moderne. Un des prédécesseurs de 1. Smith, cité déjà par nous, dit avec beaucoup plus de justesse : « Un homme s’est occupé pendant une semaine à fournir une chose nécessaire à la vie, et celui qui lui en donne une autre en échange, ne peut pas mieux estimer ce qui en est l’équivalent qu’en calculant ce qui lui a coûté exactement le même temps de travail. Ce n’est en effet que l’échange du travail d’un homme dans une chos durant un certain temps contre le travail d’un autre liomm dans une autre chose durant le même temps. » ISome Thoughts on the Interest of money in general, etc., p. 39.)

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