‹ Le Cardinal de RichelieuChapitre 141 sur 203 · FRANCION · texte numérisé non relu

FRANCION

J'ai dissipé des miens les entreprises noires1

Qu'Ibère nourrissait pour borner mes victoires ;

Et pour comble d'honneur, la place (Sedan) est en mes mains

Par où pouvaient un jour s'éclore leurs desseins.

Ah ! c'est là mon malheur! nul espoir ne me reste ; Voilà, voilà le coup à ma grandeur funeste. J'attendais en suspens, par ce complot puissant, De revoir tout à coup mon pouvoir renaissant2. Soutiens-moi, Germanique, en ce malheur extrême.

{Il tombe évanoui.)

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