‹ Le carnaval de Venise opera comique, en trois actesChapitre 63 sur 82 · I.aissons-los seuls, éloignons-nous · texte numérisé non relu

I.aissons-los seuls, éloignons-nous

Ici je n'ai plus rien a faire.,.

Tendre r gard, un mot bien doux Sauvant calmer ce grand courroux!

ENSEMBLE

SYLYIA, à part.

Ah ! je yous tiens, mon cher époux,

Et je saurai bientôt, j’espère,

Punir l’ingrat et le jaloux,

En l’amenant à mes genoux!

uélio, à part.

Pour apaiser mon cœur jaloux,

Pourquoi ne pas me satisfaire?

Je suis amant, je suis époux,

Et j’ai le droit d’étre en courroux.

(à Curamello.)

Ici que prétendiez-vous dire?

caramello affectant l' indifférence.

Cofnment! qui? moi?... rien!

lélio, étonné.

Rien?

CARAMELLO.

Rien I

Aussi, voyez, je me retire.

■ sylyia à Caramel lo.

C’est bien 1

CARAMELLO bas à Sylvia.

C’est bien?

sylyia, à CaramellO.

C’est bien I

lélio, à part, regardant le Domino blanc, O femmes quelle est donc sur nous !

Votre puissance singulière!

Un seul regard, un mot de vous,

Vont apaiser notre courroux I

ENSEMBLE

sïlvia, à part.

Ah! je vous tiens, mon cher époux,

Et je saurai bientôt, j’espère,

Punir l’ingrat et le jaloux,

En l’amenant à mes genoux.

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