ACTE TROISIÈME
MARCEL
Si tu m'as aimé, si jamais tu m'as aimé...
HÉLÈNE, brusquemeut.
Mon Dieu, mais Marcel, qu'est-ce qu'on pourrait faire?
MARCEL^ eateudaat du bruit dehors.
On vient!
HELENE, saisie d'une terreur inexplicable.
C'est la petite... Et puis, d'abord, va-t'en, Marcel... Non, non, éteins...
MARCEL
Tu crains qu'elle ne te voie?...
Il souffle la bougie.
HÉLÈNE
Taisons-nous... Tais-toi...
Petite Lie vient d'ouvrir la porte, on l'aperçoit sur le seuil obscurci. Un petit la tient par la main, il a l'air, comme elle, étonné et circonspec*. Hélène et Marcel se sont retirés dans le coin le plus noir de la pièce que n'éclaire d'ailleurs aucune lumière sauf la vague lueur filtrant de la chambre mortuaire. On entend la Petite Lie qui se glisse doucement. Musique de bal faible et languissante. Puis silence. .