IV PRÉFACE
des instances réitérées du fameux N' bougeons plus!
Comment arriver à perpétrer une épreuve en présence de ces sempiternels soubresauts?
La langue française, messieurs et vénérés immortels, n'est pas moins cabriolante que le modèle supposé ci-dessus. Tantôt c'est ce cancan des mots qui s'appelle l'argot, tantôt c'est la danse de Saint-Guy du néologisme. Les contorsions de notre fantasque idiome donneraient le droit de lui adresser ce refrain connu de Déranger :
Paillass', mon ami, N'saut' pas à demi, Saute pour toul le monde.
Pendant ce temps, vous autres, photogra- à
phes du substantif et de l'adjectif, vous demeu-