VINGT-TROISIEME JOUR
(Mardi.)
Compassion de MARIE pour la soif de Jésus en Croix
Jésus a seif, ét demande à boire avant de mourir ; MARIE est près de lui, elle voit ses lèvres desséchées, elle enténd sa voix lamentable, et elle ne peut le secourir, lui procurer une gorgée d’eau : qui peut concevoir sa peine ? Elle se rappelle alors le temps où,
RE VD à NS
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Jésus a soif, et un cruel soldat trempe une éponge dans du vinaigre mêlé de fiel, et sur la pointe d’un roseau il l’approche des lèvres du moribond altéré. Jésus en goûte à peine et n’en véüt plus boite. 'MARïE ressentait alors la soif brûlante de Jésus et l’amértume dont on l'abreuvait ; ‘elle voyait l’affreuse cruauté que ce barbare exerçait envers son Fils, et elle ne pouvait pas même l'en re-
rendre.
Voire Jésus crucifié éprouve encore la ‘soif de votre âme et de votre salut éternel. (Combien y a-t-il de temps qu’il souffre cette pei-
ne 7 mais vous ne l’avez pas encore apaisée.
Jé puis dire aussi que Marie se meurt de la même soif, mais voueine. l’avez pas encore étanchée. Ce serait peut-être tolérable, si vous n?}y;aviez pas ajouté la cruauté de ce barbere. Hélas! pendant ce: carnaval vous irritez toujours d'avantage la soif du Fils.et.de la tiers par Parme de vos phele |, [