‹ Le carnaval sanctifié par le pieux souvenir des douleurs de Marie [microforme]Chapitre 7 sur 51 · RE M ET · texte numérisé non relu

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TROSIÈME JOUR. 21

Considérez enfin la douleur de Marre, qui prévoyait l'état bien plus déplorable de Jésus dans le sein de quelques chrétiens qu: devaient le recevoir dans l’Eucharistie, ces mauvais langes lui représentaient la nudité de leur cœur ; le froid de la saison, leur

peu d’affection ; l’étable, l’impureté de leur âme ; les deux animaux, les démons maîtres de ce cœur où Jésus devait loger. O nuit cruelle ! ô enfant de pleur ! ô mère de douleur!

EXEMPLE

Le B. Philippe de Faenza de l'Ordre des Servites (snisca/shi, p. 303. ), reçut dès son enfance des faveurs de Marie. À l’âge de deux ans, attaqué du mal cadue, aussitôt que son père eût consacré à Marre dans les douleurs, il fut à l’instant parfaitement guéri. Dés l’âge de neuf ans, il demanda avec ardeur et il obtiat d’être admis dans l’Ordre des religieux Servites, et il y pratiqua toutes les vertus il eut une dévotion spéciale aux doulenrs de Marie, et en son honneur il pleura toujours et ne voulut ; jamais rire, au point qu’on ne le vit jamais même sourire. Pour récompense, Mae lui obtint de jouir Stan jours”

avant sa mort des délices du Paradis dans une 4

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extase; après laquelle 1l rendit le dernier soupir, sous la protection de Marie sa Mère.

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