I.K CAIUKSIAMSMK
disciples iimiiédials, tels que Roger Côles. Dans la préface de la seconde édition des Principes, 1713 (1), celui-ci veut que « la pesanteur soit une propriété primitive de tous les corps, ou que l'on cesse de regarder comme telle leur étendue, leur mobilité, leur impénétrabilité. » Au reste, d'après une lettre de Fatio Duillier, destinée à Leibnitz, il paraît que Newton demeurait incertain si «la cause de la pesanteur n'est point inhérente dans la matière, par une loi immédiate du créateur de l'univers (2). »
Cet aveu de Côles ne l'ail que rendre la lutte plus vive; il est répété en France par Maupertuis en 1732. « Peut-être et apparemment si l'attraciion a lieu, dans la nature, aux yeux de celui qui comprend toute l'essence des corps, l'attrac lion était une suite nécessaire de cette essence (3). » « Pour moi, dit Lalande, je pense avec M. Mauperluis et la plupart des métaphysiciens anglais, que l'attraction dépend d'une propriété intrinsèque de la matière (4). »
Jean Bernoulli a cru la renverser par ce raisonnement : « Si les corps avaient de leur nature cette qualité essentielle de s'attirer l'un l'autre.
(2) Op. Leib., t. III, p. 659 el Exercilalione.t phil. et math.
(3) Disc, sur les différentes figures des astres, arl. 9. (û) Astron., édil. 2% art. 338Z|.
30G I-H CARTÉSIAMSMK.
il esl certain que les parlicules ëléinentaires seraient pesantes en raison de leur solidité, et non pas de leur surface; et qu'ainsi une même particule élémentaire, h un éloignement double du corps dont elle est attirée, en recevrait une force qui ne serait pas sous-quadruple, mais sous-octuple de celle quelle reçoit à une distance simple, puisque la densité ou la multitude des rayons qui partent du corps attirant, et qui saisissent les particules, devrait être estimée par la quantité de sa masse, et non point de sa surface; doù il suit que la force de cette attraction demeurerait en raison triplée ou comme les cubes, et point du tout comme les carrés des distances (1). » A quoi Gerdil ajoute : « Car de même que la multitude des rayons qui tombent sur une surface, à inégales distances, est en raison inverse des surfaces sphériques dont ces dislances sont les demi-diamètres, ainsi la multitude des rayons qui pénètrent l'intérieur et la solidité d'une particule, est, à différents éloii^nements. en raison inverse des solides ou en raison triplée des demi-diamètres. D'où il suit quà différentes distances, la pesanteur des particules élémentaires et celle des corps qui en sont composés serait en raison inverse des cubes, et non des carrés des distances.
(1) Nouv. Tphys. céhsf., art. û2.
LK CARTÉSIAMSMK. 307
Je ne vois pas qu'on ail répondu à cela^ surloiU dans la supposition de la gravité inhérente à la matière, qui est celle que je combats uniquement (1). » La réponse n'est poiirlant pas fort difficile, et l'on s'élonne que Montucla ne croie pouvoir la trouver que dans « la volonté immédiate du Créateur (2). »
La loi de l'attraction renferme deux parties, l'une relative h la masse et l'autre à la dislance. Chacune d'elle a son fondement propre , et Ton ne peut conclure de la première à la seconde. C'est néanmoins ce que font Bernoulli et Gerdil, et l'on est tout surpris de les voir proposer, avec une sorte de solennité, une objection qui s'évanouit devant une distinction aussi simple. Qu'importe que le corps attirant et le corps attiré soient solides, que les solides soient comuie les cubes, et que les rayons de l'attraction pénètrent l'intérieur de ces solides? L'intensité réciproque au carré de la dislance, qui est celle de toutes les émanations d'un centre, en est complètement indépendante. Cela ne peut affecter que l'intensité qui provient de la masse. Quoiqu'en dise Montucla, l'atlraction doit èlre considérée par sa nature comme émanation d'un centre, puisqu'elle vient de l'activité
(1) Disfsert. sur l attraction, ]). 127, année \lb'2.
(2) Hisl. des mathém., l. II, p. 611.
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de cliaque point matériel et qu'elle se niaiiifesle dans tous les sens.
Voilà comment, de l'âme du monde et de l'âme de chaque corps, nous avons été conduits, par les tourbillons, à l'activité de la matière, h l'attraction qui en naît, au calcul de l'allraction dans les phénomènes célestes et h leur explication mathématique.
L'effet de la pesanteur de l'air dans les pompes et dans d'autres phénomènes analogues, tient tellement à l'essence des tourbillons, que ce serait un prodige que Descartes l'eût ignoré. Pour l'ordinaire cependant, la découverte en est attribuée à Torricelli, et surtout à Pascal, à cause du retentissement qu'il sut donner à Texpérience du Puy-de-Dôme. Bossut ne nomme pas même Descartes sur cette matière, dans son histoire des mathématiques (1). S'il parle de lui dans son discours sur la vie et les ouvrages de Pascal , c'est pour chercher à jusiifiei' celui-ci d'avoir méprisé la réclamation suivante de Descartes ou de n'y avoir fait aucune réponse. « Je me promets que vous n'aurez pas désagréable, écrit-il h Carcavi , que je vous prie de m'apprendre le succès d'une expérience qu'on m'a dit que M. Pascal avait faite ou fait faire sur les montagnes d'Auvergne, pour
savoir si le vif-argent monte plus haut dans le tuyau étant au pied de la montagne, et de combien il monte plus qu'au-dessus. J'aurais droit d'attendre cela de lui plutôt que de vous, parce que c'est moi qui l'ai avisé, il y a deux ans, de faire celte expérience, et qui l'ai assuré que, bien que je ne l'eusse pas faite, je ne doutais point du succès. Mais, parce qu'il est ami de M. R***, qui fait profession de n'être pas le mien, et que j'ai déjà vu qu'il a lâché d'attaquer ma matière subtile dans un certain imprimé de deux ou Irois pages, j'ai sujet de croire qu'il suit les passions de son ami (1). » Bossut supprime cette dernière phrase. Dans sa réponse à Carcavi, qui lui avait raconté l'expérience, Descaries dil : « J'avais quelque intérê à la savoir, à cause que c'est moi qui avais prié M. Pascal, il y a deux ans, de vouloir la faire, et je l'avais assuré du succès, comme étant entièrement conforme à mes principes; sans quoi il n'eût eu garde d'y penser, à cause qu'il était d'opinion contraire (2). » En effet, Pascal avait soutenu (1647) l'horreur du vide dans une brochure et dans ses lettres au P. Noël (3).
P>ossut se demande pourquoi Pascal, qui, dans
(1) Œuv. de Descarles, t. X, p. 34â.
(2)/6td..p.3ôl.
(3) OEuv. de Pa-^cal, l. IV, p. 51
310 Lli CARTÉSIAMSME.
sa lettre à Ribeyre (1), rend justice à Torricelli, ne le ferait pas à Descaries, si réellement il lui avait quelque obligation? Par deux raisons, peut-être. M. R"*, ou Roberval, ennemi de Descartes, ne l'était point de Torricelli, et celui-ci ne pouvait guère porter ombrage à Pascal. D'un autre côté, Hnillet donne à entendre que Pascal fut principalement déterminé à l'expérience par la nouvelle que Torricelli en avait tenté une pareille. « M. Pascal, dit-il, qui n'était pas encore persuadé de la solidité des principes de M. Descartes, et qui lui promit dès lors quelques objections contre sa matière subtile, n'aurait peut-être pas eu grand égard à son avis, s'il n'eût été averti vers le même temps d'une pensée toute semblable qu'avait eue le sieur Torricelli. Les expériences qu'il lit de la pesanteur de l'air, en 1648, sur ces avis, se trouvaient fort heureuses; mais il aima mieux en savoir gré au sieur Torricelli qu'à M. Descaries (-2). » Si Pascal ne s'était absolument décidé que sur le bruit de l'expérience de Torricelli, son silence à l'égard de Descartes serait moins inexcusable. Au reste, Pascal mérita mieux des sciences, lorsqu'il détermina la pression des tluides sur chaque point des parois des vases qui les contiennent, et donna les lois de leur équilibre.
(1) Ibid., p. 198.
(•i) Vie de Descaries, pail. H, p. 330.
Celte œuvre de physique nialhémalique est assurément plus cligne d'attention que les expériences tant vantées du Puy-de-Dôme.
Bossut commet une erreur singulière , lorsqu'il assure que la pesanteur de l'air était ignorée des anciens (1). Plusieurs auteurs en parlent, entre autres, Aristote (2) et Plutarque (3). Ce que les anciens ignoraient, c'est que cette pesanteur fût la cause des divers phénomènes que nous savons qu'elle produit, et Descartes l'a enseigné quinze ans avant les expériences de Torricelli et de Pascal. « 11 ne faut pas oublier, dit à ce sujet Montucla, quelques traits de la sagacité de Descaries. Dans le recueil de ses letlres, il y en a une qui porle la date de 1631 (4), et où il explique le phénomène de la suspension du mercure dans un luyau fermé par en haut, en l'attribuant au poids de la colonne d'air élevée jusqu'au delà des nues; c'est aussi par là qu'il explique, dans cette même lettre, la pression d'un verre rempli d'air chaud, qu'on renverse sur un corps en bouchant bien les avenues de l'air extérieur... Dans une autre lettre (5), qui est un peu postérieure à la
(<) Hist. des math., t. H, p. 341.
(2) De cϔo, lih. IV, c;i|i. iv.
(3) Placila vet. Tphil., lil). I, cap. xii. (Û) OEuv., t. VI, p. 20Û.
(5) Ibid., t. VII, p. hU.
publication des dialogues de Galilée sur le mouvement et qui en contient une critique, Descaries rejette la prétendue force du vide imaginée par le philosophe italien, et il attribue l'adhérence de deux corps qui se touchent par des surfaces trèspolies, à la seule pression de l'atmosphère qui pèse dessus ; raison qu'il donne encore, quoique d'une manière moins exclusive, à la suspension de Veau dans les tuyaux de pompes. Entin, dans une autre lettre (1), il s'agit de ces arrosoirs qu'on maintient pleins d'eau en tenant l'ouverture supérieure bouchée. Veau ne demeure pas, dit-il, dam les vaisseaux par la crainte du vide, mais à cause de la pesanteur de Pair, etc. (2). »
Si la géologie, du moins jusqu'à présent, était autre chose dans ses théories qu'un flux d'hypothèses (jui se succèdent comme les rêves delà nuit, ce serait ici le lieu d'examiner sur celle maiière les opinions de Descartes (3). Enseignant que les planètes ne sont que des étoiles éteintes, il doit être re*?ardé comme le créateur du svslème sur l'incandescence primitive du globe et sur le feu central. Quoique cette opinion remonte h l'anliquité, c'est lui qui la sort du vague, et Lcibnilz cherche à l'étayer par des considérations hislo-
(1) Ibid.. .1. VHI, p. 33.
{■2) Hi-il. des math., I. FI, p. 20ô.
(3) Vrincipeit delaj^hil.. part. iv. •
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liques eldes observations sur les fossiles (ij. Sur sur tous les deux, voici le jugement de Cuvier. « Leibnilz donne une théorie de la terre, qui est intitulée : Protogœa, c'est-à-dire la terre primitive. Celte théorie formait l'introduction de l'histoire que Leibnitz devait donner du pays de Hanovre et de celui de Brunswick, dont il était alors bibliolhécaire. Il faisait, comme vous voyez^ remonter son histoire bien haut; il fallait qu'il donnât les changements que le globe avait éprouvés avant que l'espèce humaine l'habitât. Cette petite dissertation est imprimée dans les actes de Leipsic de 1683. Elle est remarquable en ce que, d'une part, elle dérive des hypothèses de Descartes, et que, de l'autie, elle a donné naissance à celles de Bulfon ; car le système de ce dernier est presque entièrement fondé sur celui de Leibnitz. « Ainsi que je vous l'ai déjà dit, Descaries se représentait les planètes comme des soleils éteints ou encroûtés; il supposait que des matières qui n'étaient plus susceptibles de combustion s'étaient accumulées à la surface d'un certain nombre d'astres; que la chaleur qui les enflammait d'abord, était restée au centre, et constituait le feu central des planètes. On peut même dire qu'à cet égard, Descartes est le plus ancien des géologistes. puis-
(1) op., I 11, |i;iil. Il, |). -JOl.
314 LE CAUTESIAMSME.
quil a précédé Burnel; mais il n'a pas poussé son hypothèse plus loin pour les détails.
« Leibnitz partit de ces idées de Descartes pour expliquer la composition du noyau terrestre qui, autant qu'on peut le savoir par les grandes profondeurs auxquelles on est descendu, esi d'une nature qu'on a appelée vitrifiée. Mais ce mot n'est pas juste, car les granits, les quartz, sont bien vilritiables, inais ils ne sont pas vilrifiés. Cette erreur cependant s'est perpétuée jusque dans les ouvrages de Buffon.
«Le globe, suivant Leibnitz, étant enveloppé dune matière qui n'était plus combustible, sa superficie dut se refroidir par degrés, c;ir,le feu central n'était pas assez puissant pour empêcher ce refroidissement. Les vapeurs qui avaient été élevées dans l'atmosphère par l'excessive chaleur du globe lorsqu'il était soleil, retombèrent alors sur sa surface et formèrent les mers. Celles-ci, en attaquant les différentes parliesdu noyau vitrifiable, changèrent successivement de nature, et déposèrent les montagnes secondaires. C'est aussi dans l'intérieur de ces mers qu'ont vécu tous les animaux dont les dépouilles ont été enveloppées dans les dépôls dont je viens de parler.
«Ces hypothèses sont ce qu'on pouvait iuiagiuer de mieuxdans létal des connaissances dece lenq)s. On y voil \o germe des divisions des lerrains en
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leiinius primilils et en terrains secondaires, divisions qui sont une des bases de la géognosie et de la géologie, par conséquent (1). >>
On sait que M. Poisson attribue les variations de la température terrestre, dont parlent les pluloniens, au déplacement de notre système solairequi, dans son mouvement révolutif autour du centre de gravité qu'il a de commun avec d'autres systèmes solaires ou slellaires, s'approche ou s'éloigne de certaines constellations (2). Cette idée a ses vraisemblances. En l'insérant dans les Annales de chimie et de physique, M. Arago annonce qu'il publiera des arguments invincibles contre. Ceci confirme ce que nous disions tout à l'heure, que la géologie, dans ses spéculations, ne vit encore que de conjectures, quoique, par d'infatigables recherches, elle s'enrichisse chaque jour de vérités isolées, qui plus tard sans doute rélèveront au rang de science. Mais il lui reste encore prodigieusement à liiire, et ses progrès sont loin d'égaler son iiiiporlance.
« La géologie, dit M. Herschel, attendu la grandeur et la beauté des objets dont elle s'occupe, doit être placée dans l'échelle des sciences immédiate ment après l'astronomie. Comme l'aslronomie,
(1) Hisl. des acrences naturelles, part. 2% Ifçoii \IX.
(2) Ann. de chimie et de phynque, t. LXIV, p. 337.
'{10 LE CAUiÉSlAMSMK.
elle ne marche, elle n" avancé qu'à l'aide des observations qu'onl accuiiuilées les siècles. iMais ici se borne l'analogie; car, considérée dans toute son étendue, c'est au plus si l'on peut dire que les observations qui lui servent de base sont ébauchées. 11 Y a néanmoins entre elles une différence qui est tout à l'avantage de la dernière. On ne peut dans l'astronomie faire revivre le passé, ni anticiper sur l'avenir; l' observation est par conséquent bornée à un simple fait et à un instant unique. Dans la géologie au contraire, les faits sont toujours subsis lanls; on peut les examiner, les réexaminer encore, les étudier chaque fois qu'on le veut, et ils n'exigent pour livrer toutes les indications qu'ils renferment, que d'être interrogés avec persévérance, avec discernement. Il n'y a malheureusement qu'une bien petite partie du globe qui ait été examinée en détail avec soin. Cette petite partie n'a même éié étudiée que dans son écorce; car on ne peut considérer que comme des égratignures les excavations qui ont été faites, puisque les mines les plus profondes qui aient été percées, ne s'étendent pas à la dix-millième partie de la distance qui sépare la surface du centre de la terre. Les indications déduites d'un examen si limité, ne peuvent naturellement être considérées que comme-provisionnelles, si ce n'est cependant dans des cas renjarqiiables où les grand<'s formations se présentent.
LK CAuriîSiAMSMi:. :i\'
sans exceplion, dans le inèiiie ordre, sur des points fort éloignés. Il n'en peut néanmoins longtemps être ainsi. L'esprit de suite avec lequel on se livre depuis quelques années à ces recherches a amené les plus heureux résultats, et conduit à une foule de découvertes surprenantes et inattendues. L'investigation en est devenue plus vive, plus animée. On a étudié l'Angleterre, les continents, les îles; on a interrogé jusqu'à l'Inde, et partout on a recueilli des renseignements précieux. Il est à désirer que les gouvernements donnent toutes les facilités, tous les encouragements possibles aux recherches, aux tentatives qui se font dans les diverses branches des sciences. C'est le seul moyen de perfectionner les notions que nous avons sur l'état actuel de la surface du globe, sur celui des animaux, des végétaux, des mers, des continents anciens. Cesl aussi le seul qui puisse compléter les connaissances que nous possédons sur ceux qui existent aujourd'hui, sur finduence que les changements de climats, de nourriture, etc., produisent sur eux (1). »
Par la géologie l'homme apprendrait, non-seulement h mieux plier les éléments à son service, mais à connaître plus clairement les rapports de sa destinée avec la nature physique de celte partie
(1) Di:-u. sur Vétude de luphil. nalureUe, art. 323 el 32i.
;il8 LE C.Ain ÉSIAMSMK.
de l'univers où il est placé. Nul doute que dans la chute originelle, il n'ait entraîné avec lui tout ce qui l'environnait. Comme lui, la terre, les plantes, les animaux sont lonjbés, chacun h leur manière. Voilà probablement ce que veut indiquer saint Paul, lorsqu'il dit que toute créature gémit, omnis crealiira ingemiscit (1). Puis vient le déluge, chute nouvelle qui s'ajoute à la première pour l'aggraver. Les ruines sont hors de l'homme, comme dans l'homme. C'est un monarque jadis puissant, et maintenant abattu au milieu des débris de son immense empire, deux fois foudroyé par la justice divine. A mesure que la terre sera sondée, elle offrira de plus en plus les effroyables et indélébiles marques de l'antique et double catastrophe.
(1) Rom., vin, 22.