‹ Le cartésianisme; ou, La véritable rénovation des sciences. Ouvrage couronné par l'Institut. Suivi de la Théorie de la substance et de celle de l'infiniChapitre 149 sur 230 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Suite da même nyet.

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Les corps ont la puissance d'agir el de réagir les uns sur les autres. La force est une manifestation quelconque instantanée de cette puissance.

La force, par conséquent, dépend de la nianière dont la puissance se produit, c'est-à-dire des circonstances dans lesquelles elle entre en exercice et du degré auquel elle se développe.

DansThomme et dans les animaux, la puissance d'agir et de réagir est limitée ; elle peut se développer spontanément à des degrés divers. Toutefois, la force ne dépasse jamais un certain maximum.

(1) Ce chapitre se compose d'une note sur les principes du mouvement, que M. Lamarle a bien voulu nous communiquer. La manière dont ils sont envisajés nous semble propre à éclairer le chapitre précédent et à intéresser les esprits qui aiment à approfondir les notions primitives de la science.

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