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CONCLUSION GÉNÉRALE

Les diverses pratiques de religion que nous venons de rap peler sont loin d'avoir, assurément, la vertu sanctifiante des Sacrements ; elles sont dignes néanmoins de tous nos respects et de toute notre confiance. Les vrais fidèles y recourent volontiers pour expier leurs fautes journalières et accroître en eux la vie surnaturelle de la grâce.

Ils aiment, en particulier, à se servir de l’eau bénite; ils en conservent dans leurs demeures, pour écarter le démon et les accidents; ils s'en servent le matin et le soir pour tracer sur eux le signe sacré de la croix. Ils la prennent avec respect en entrant à l'église: ils font en sorte d’être toujours présents dès le moment de l'Aspersion, au commencement de la Messe,

Ils traitent avec le même respect et la même piété le pain bénit, se gardant bien d'en faire un usage profane ou d'en laisser perdre la moindre parcelle par négligence, et les rameaux bénits qu'ils conservent d'une année à l'autre, comme une proteclion pour leur personne et pour leur maison. ne.

Quand un objet bénit ne peut plus servir, le moyen desen défaire sans profanalion est de le brûler.

DU BAPTÊME

*$ I. — Notions générales du Baptême.

Définition du baptème. — Institution divine, — Le signe sensible : matière et forme. — Necessité du Baptème, :

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