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Quel est le signe sensible de l'Eucharistie

Dans l'Eucharistie, qui est un sacrement, nous devons retrouver, comme dans les autres sacrements de la Loi nouvelle, un signe sensible constitué ‘par une matière et une forme.

41° La matière se compose de deux éléments : le pain

et le vin. Le pain doit être fait de farine de froment. Il

CAR: A DA LE | - L: LA NE EN PE DES SRE PATATE PAT PNR PA PORN ‘xl 16 362 NOUS TROISIÈME APTE De DE RSS 1 pHPe 1 n importe pas, pour la Ain: que ce ot du pain levé, :. à ou du paiu azyme, Sans ln Toutefois, dans l’ Église latine, il est prescrit de se servir de pain azyme, parce que tel était celui dont Notre-Seigneur a fait usage lors de l'institution de l'Eucharistie. Ce pain est de farine de froment, pure de tout mélange, pétrie seulement avec de l’eau; il est légèrement cuit au feu, et on lui donne une forme ronde, peu épaisse, permettant de QE le distribuer plus aisément aux fidèles.

Le vin doit être de raisins, et non de fabrication, sans | autre mélange que les quelques gouttes d’eau que l’on y xerse au moment du sacrifice. Généralement on préfère le vin blanc, à cause de sa plus grande pureté. 2° La forme essentielle pour ia confection de l'Eu- 44 charistie consiste, pour ia consécration du pain, dans MA ces paroles : « Ceci est mon corps, » et pour la consécration du vin, dans ces mots : « Ceci est le calice de mon sang. » Mais ces paroles sacramentelles ne peuvent être licitement prononcées que dans l’acte même du sacrifice de la Messe, par un prêtre validement ordonné, LR et au milieu des prières liturgiques.

Dans l'administration du sacrement de l’Eucharistie, Esp: il n’y a pas de forme absolument nécessaire pour la k validité, mais il est prescrit au ministre de dire, en Fa donnant la sainte hostie aux fidèles : « Que ie corps de , . Notre-Seigneur Jésus-Christ garde votre âme pour la vie éternelle | »

CONCLUSION PRATIQUE

Peur La plus grande de doutes les merveilles :nventées par l'amour

divin, ce n’est ni la Création de l'homme, ni l'Incarnation de Jésus- Chr ist, ni même la Rédemption offerte sur la Croïx : c'est

à l'institution de la divine Eucharistie, qui est, pour chacun de nous en parliculier, une extension de l'Incarnation, puisqu'elle mel\Tésus-Christ au milieu de nous, et l'application des mérites acquis par la Rédemplion, puisqu'elle nous fait participer aux grâces que le Sauveur nous a obtenues-en mourant pour nous. * En retour de cette admirable institution, pourrons-nous jamais témoigner à Nolre- Seigneur assez de foi, de respect, d'amvbur reconnaissant? L'Eucharistie, c'est pour nous le centre et le

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résumé de toule la Religion. C'est par Jésus -Eucharistie que

nos adorations montent à Dieu, au saint Sacrifice, et par Lui que nous viennent toutes les bénédictions ; c'est à Jésus-Eucharislie, présent au Tabernacle, que nous avons recours dans toutes nos tristesses et tous nos besoins; c'est Jésus-Eucharistie qui devient par la sainte Communion notre nourriture, notre force, la source de notre vie surnaturelle et éternelle. Aimons donc à répéter souvent au pied de l'autel : Loué, aimé, adoré soit à jamais le très saint Sacrement ! » (100 jours d'indul-

‘gence,

$S II. — Du saint Sacrifice de la Messe.

Notion générale du sacrifice. — Le sacrifice du Calvaire. — La Messe, vrai sacrifice. — Ministre du sacrifice de la Messe. — Offert à Dieu seul pour les vivants et pour les morts. 5

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